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Lugo, 08:45, nous voici enfin dans le vif du sujet, prêtes pour ce premier jour de marche. Près de 25 km dont un détour de 5 km pour la visite d’une superbe chapelle, dixit le guide. Il fait gris (un peu) mais pas froid du tout et le beau menace, comme dirait Viviane.
La façade de l’hôtel est photogénique dans sa nudité, heureusement, j’ai voulu la photographier ayant ainsi constaté que j’avais oublié la batterie dans la chambre; ça commence bien!!!
Pour les initiées (en l’occurrence les GDT), un très grand choix de cabanes de pêche!!!
Pero, Mirza et Balthazar aux aguets afin de surveiller le verger. “Pérégriner“ en automne est bien agréable, des fruits de toutes sortes jonchent le chemin, pommes, poires, coings, noix, châtaignes, il n’y a qu’à se baisser pour grignoter!
Sur le Camino il y a toujours de bonnes surprises, à O Burgo, un point ravitaillement des plus accueillants, on y trouve de tout, un coin abrité pour s’asseoir, des toilettes hyper propres et même un micro-ondes afin de chauffer tortilla et paella en vente dans le frigo. Bravo aux personnes qui entretiennent cet endroit fantastique.
Un coup de barre . . .
Trois pèlerines sous la voûte sylvestre. Le chemin menant à Santa Eulalia serpente, grimpe et dévale entre les chênes, les pins et les eucalyptus.
Santa Eulalia de Bóveda où nous arrivons le lundi, jour de fermeture, hélas. Sous l’église actuelle a été découvert, en 1926, les vestiges d’une église paléochrétiennne du IVème siècle, fresques délicates, bas-reliefs, il faudra y revenir pour admirer ces splendeurs. Les maisons et horreos de ce petit village sont construits en pierres empilées sans maçonnerie aucune. Le gris du ciel se confond avec celui des murs, cela n’annonce rien de bon!
. . . avec un reste d’hier, la torta de Santiago, emballée par la reine du système D: Valentine!
Par monts et par vaux, beaux nuages, ombres de fin de journée et les murs traditionnels en pierre, qui jalonnent la region
. . . et ses jolies maximes et peintures
La campagne verdoyante, un horreo étonnant