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Forum des Sages

Depuis la révolution de l’internet pour tous ; l’accent est mis désormais sur la "crédibilité" au lieu de l’être sur la "vérité".

Nous tous, nous sommes moins désireux de savoir si une chose est vraie que de savoir s’il est commode de la croire vraie.

Le détenteur de la vérité n’est pas aujourd’hui l’homme des faits réels, mais plutôt le praticien ès arts des prophéties qui s’accomplissent elles-mêmes. Il semble que l’important ne soit pas la vérité, mais la vraisemblance.

Dans ce monde nouveau où tout peut être vrai, l’art qui, sur le plan social trouve sa récompense, c’est celui qui donne aux choses l’aspect de vérité.

Ce n’est pas l’art e la découverte, mais de l’invention. Il est facile de trouver un fait réel ; rendre un fait « croyable » est un peu plus difficile. Les plus grands efforts tendent à réaliser les illusions, non pas les rêves.

Quelqu’un m’a dit, moi, je ne crois pas en Dieu et il n’existe pas !

Depuis l’élévation du mal au rang des actes héroïques, le monde vit une succession de déni et de déceptions enivrants de son histoire.

Nous vivons dans des sociétés caractérisées par l’absence de moralité et de dignité, où l’on estime que chacun peut décider lui-même, ce qui est juste, et de ce qui est « moral » quoi que cela puisse signifier. On nous brosse constamment le portrait de personnes heureuses, alors même que leur vie est marquée par le mal.

Voici mon argument ; - Si donc quelqu’un sait faire ce qui est bien et ne le fais pas, il est mauvais. - Tous ceux qui pratiquent le mal violent la loi, puisque le mal, c’est la violation de la loi !

Le mal, c’est de ne pas comprendre ce qui est juste, voire ne pas nous en soucier. Savoir ce qui est juste et refuser de le faire, c’est défier ouvertement même les principes d’être humain, d’être civilisé, et Dieu.

Une autre question ; On me demande souvent aussi : comment est-il possible d’entretenir une relation avec quelqu’un que l’on ne peut ni voir ni toucher, en parlant de Dieu.

Je réponds simplement, pourtant c’est une réalité ; plus de 3 milliards d’êtres humains sur notre planète sont connectés sur les réseaux sociaux sans pour autant se connaitre! Et ils tombent amoureux et même plus.

Les puissances du monde éternel et invisible ont été mises à la disposition de la prière.

Cela est la base absolue de la vraie religion, le canal de toutes les bénédictions, le secret de la puissance et de la vie spirituelle. C'est également la plus grande et la plus sainte œuvre dans laquelle l'homme puisse s'élever. C'est une communion avec celui qui est invisible et le plus Saint.

Nous ne réaliserons pas la paix dans le monde simplement en priant; nous devons prendre des mesures pratiques pour lutter contre la violence, la mauvaise gouvernance et la corruption qui perturbent la paix.

Nous ne pouvons pas nous attendre à un changement si nous ne prenons aucune mesure réelle. Il est temps d'arrêter de philosopher, et commencer à travailler pour atteindre les objectifs d'un monde meilleur pour nous et pour les générations futures.

Lorsque nous regardons au dehors de notre fenêtre ; si nous ne voyons pas la poubelle du voisin, il est possible que nous voyions le voisin lui-même. Mais il est encore plus possible que ce voisin ne fasse rien de plus que e nous observer de sa fenêtre !

Nous avons pris une telle habitude de juger la réalité d’après l’image, que nous trouverions pénible de nous contraindre à mettre de nouveau l’image à l’épreuve de la réalité. Il nous est toujours plus difficile de modérer nos désirs, de conformer nos espoirs aux possibilités et de ne pas agir à l’inverse.

Depuis trop longtemps déjà nous détenions le douteux pouvoir de façonner la réalité. Comment pourrions-nous redécouvrir un monde non inventé ?

Les machines même que nous avons construites pour élargir notre horizon nous gênent et nous trompent.

Comment s’évader ? Comment éviter une vie où l’on ne regarde pas la fenêtre, de dehors comme du dedans ? Ici intervient une particularité providentielle de notre malaise collective : Un homme ne peut guérir et savoir en même temps. Son travail le plus urgent, n’est pas de savoir, mais de guérir.

Notre peste à nous, le cancer de nos extravagances prétentions, est si diffèrent. Connaitre notre mal, découvrir ce dont nous souffrons, est peut-être le seul remède et la seule guérison.

Notre problem se complique du fait que les remèdes proposes par les autres nations contre leurs propres maladies sont en même temps les symptômes de leur malaise.

Des solutions chimériques ne guériront pas nos illusions. Notre mécontentement commence à trouver des boucs émissaires que nous pouvons charger de tous les péchés. Puis nous découvrirons de faux héros dont nous attendons la libération.

La prise de conscience la plus pénible, la plus décevante, est celle qui nous amène à voir que chacun de nous doit se libérer lui-même.

Bien que nous puissions souffrir des illusions de la masse, il n’existe pas de recette contre le désenchantement de la masse. De par la loi des pseudo-évènements, tous nos efforts pour réveiller la masse ne font qu’embellir nos illusions.

Si nous avons accordé à d’autres le grand pourvoir de nous abuser, de créer des pseudo-évènements, des célébrités et des représentations, ils n’auraient pas pu agir ainsi sans notre complicité ; chacun de nous en est le principal responsable, et les autres ne sont que ses complices.

C’est une dangereuse tentation que celle de traiter nos illusions en transigeant avec elles. Essayer de guérir les maladies de la publicité en créant une image plus favorable de la publicité. De dissiper la médiocrité par de médiocres appels à la supériorité .

De noyer notre arrogance et ignorance sous de pauvres exhortations au savoir. De cacher notre manque de projets individuels derrière le vide d’une société en train de façonner une attrayante image des projets nationaux.

Chacun de nous doit rompre son propre enchantement, modérer ses prétentions et se préparer à recevoir les messages qui lui viendront de l’extérieur. Le premier part consiste à pressentir qu’il peut y avoir un monde hors du notre, au-delà de notre possibilité actuel ou futur d’imaginer ou d’imager.

Il ne faut plus nous tourmenter sur la façon d’exporter davantage les représentations et bannière de notre mondialisation quotidienne. Il ne faut plus essayer de faire partager aux autres nos illusions.

Il faut essayer de dépasser nos représentations, chercher de nouveaux moyens de recevoir des messages – messages venus de notre passé, de Dieu Eternel, du monde que nous pouvons haïr ou que nous croyons haïr.

A savoir que l’une de notre grande illusion est notre croyance en une remède. Il n’y pas de remède ! Il n’y a que la chance de la découverte. Pour cela le Nouveau Monde nous a offert un grand, un unique commencement.

Il nous faut nous éveiller avant de pouvoir marcher dans la bonne direction. Nous devons démasquer nos illusions avant de comprendre que nous avons été des somnambules. Le plus comme le moins que nous puissions espérer, c’est pour chacun de nous de pouvoir pénétrer dans la jungle inconnue des représentations où nous passons notre vie.

C’est de pouvoir retrouver la démarcation entre les rêves et les illusions, là où ceux-là finissent et où celle-ci commencent. Ce sera suffisant. Alors nous pourrons savoir où nous sommes, et chacun d’entre nous pourra décider lui-même du but de sa vie.

Created By
Alpha Grace
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Credits:

@DrAlphaGrace

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