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Resilience2violencE CHEMIN DE CHANGEMENT POUR DES JEUNES RÉSILIENTS À LA VIOLENCE ET À LA CRIMINALITÉ, CAPABLES D’INFLUENCER LES COMMUNAUTÉS ET LES POLITIQUES PUBLIQUES ADOSSÉES À L’ETAT DE DROIT AU BURKINA FASO ET AU SÉNÉGAL

SITUATION DE MAL GOUVERNANCE (POLITIQUE & ECONOMIQUE)

Le contexte socioéconomique et politique du Burkina Faso et du Sénégal expose les jeunes à la violence et à la criminalité. Au Burkina Faso, le changement fréquent du leadership politique dans des conditions non démocratiques accroit les risques d'usage de la violence par les jeunes pour exprimer leurs opinion sur des questions de souveraineté. Au Sénégal, la situation est identique mais les enquêtes révèlent que la faible qualité de la gouvernance conduit à des disparités et des inégalités socioéconomiques. Cette situation est un facteur de risque pour la jeunesse.

  • Des politiques et programmes absents ou inadaptés à la formation et à l’insertion des jeunes dans les tissus socioéconomiques avec comme conséquence le chômage, la pauvreté etc.
  • Précarité économique des ménages en particulier dans les quartiers populaire
  • Insuffisance de valorisation des mécanismes socioculturels endogènes et communautaires de prévention de la violence ou de renforcement de la résilience des jeunes face à la violence
  • L’insuffisance des réponses politiques et institutionnelles pour prévenir la violence
Que faire dans une situation où les conditions socio économiques et politiques sont des facteurs de risques pour les jeunes face à la violence et à la criminalité?

RESSOURCES ET FACTEURS DE RESILIENCE

Les facteurs et les ressources de résilience existent à plusieurs niveaux
  • Les mécanismes socioculturels endogènes de cohabitation entre les communautés (la parenté à plaisanterie, solidarité et la culture du pardon) et la présence des régulateurs sociaux (chefs coutumiers et chefs religieux)
  • Dynamismes et diversité des associations et mouvements de jeunes et de femmes notamment dans les médias sociaux
  • Une société politique (partis politiques) structurée et des organisations de la société civile dynamiques avec des réseaux et relais bien établis et susceptibles de favoriser le consensus, le respect du jeu démocratique et de l’Etat de droit
  • La mixité sociale, brassage interethnique et dialogue intereligieux

ACTIVITÉS POUVANT RÉSULTER DES INPUTS

  • Diffusion des résultats de la recherche auprès des tuteurs sociaux. Inviter les tuteurs sociaux à une rencontre avec des organisations de jeunesse
  • Diffusion des résultats auprès des décideurs (élus locaux, municipalités)
  • Les parties prenantes sont informées des résultats et s’engagent à animer des conférences publiques préventives à l’endroit des élèves et étudiants
  • Organisation de rencontres avec partis politiques et OSC afin de com- prendre leur logique d’action et diffuser auprès d’eux les stratégies d’évitement des modes de changements politiques violents
  • Activités de plaidoyer et d’informations auprès des pouvoirs publics (Assemblée Nationale, Pouvoir exécutif, Institutions pour le dialogue, Pouvoir judiciaire...)
  • Diffusion des résultats dans l’espace publique, production d’écrits sur la résilience aux violences politiques. Mise en place d’un réseau de jeunes en vue d’activités de sensibilisation sur la violence politique

ACTIONS ET ACTEURS DU CHANGEMENT

Quatre acteurs sont identifiés pour contribuer par leurs activités à la résilience des jeunes face à la violence et à la criminalité. Il s'agit

Des jeunes

  • Une meilleure implication des jeunes dans les instances de décision chargée de la définition des politiques et pro- grammes afin de prendre en compte leurs préoccupations
  • Le réseau de jeunes mis en place organise des activités de sensibilisation, de débats, de rencontres liées aux enjeux des crises sociopolitiques.

Les partis politiques et les OSC

  • Les partis politiques et organisations de la société civile élaborent des chartes d’engagement en faveur de la consolidation de la démocratie, de l’Etat de droit et de la promotion de la culture de la non violence
  • Les partis politiques et organisations de la société civile sont outillés pour former leurs militants sur les stratégies de résilience aux violences politiques. Ils renforcent leur mode d’action collective dans le sens du républicanisme et la participation citoyenne pacifique.

Des pouvoirs publics

  • Les pouvoirs publics favorisent l’existence d’espaces sûrs susceptibles de promouvoir une meilleure insertion des jeunes dans le tissu socioéconomique
  • Les pouvoirs publics sont outillés sur la problématique de la résilience des jeunes aux violences politiques. Les pouvoirs publics sont susceptibles de mener des actions pour répondre aux attentes des jeunes aux attentes des jeunes.

Des communautés

  • Les communautés mettent en place des cadres de dialogue, de concertation et d’action pour prévenir les violences
  • Les tuteurs sociaux prennent conscience des menaces à la résilience et à la paix sociale. Ils sont susceptibles d’avoir plus de connexion avec la jeunesse. Ils sont susceptibles de faire de la médiation sociale préventive et prospective.

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Ousmane NIANG
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