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Des obstacles au retour à la normale 05-08-2021

Le coronavirus ne se laisse pas facilement dompter

Au Royaume-Uni, les contaminations sont à nouveau en baisse, mais dans d'autres pays à forte couverture vaccinale, comme la France et les États-Unis, elles repartent à la hausse.

Le coronavirus n'est donc pas encore vaincu, mais l'augmentation des admissions à l'hôpital (et dans les unités de soins intensifs) reste heureusement plutôt limitée.

De nouvelles mesures strictes de confinement ne seront donc peut-être pas nécessaires, mais la vaccination demeure essentielle.

L'économie tourne à plein régime et les revers sont temporaires

La Chine a connu une forte reprise économique, suivie par les États-Unis. C'est à présent au tour de l'Europe. Après l'industrie, c'est le secteur des services qui reprend progressivement des couleurs. Les prévisions de croissance élevées, alimentées par la cadence soutenue des vaccinations, d'importantes dépenses publiques et une demande de consommation différée, semblent se réaliser. Le rebond économique se traduit par un solide redressement des bénéfices des entreprises, qui, au deuxième trimestre, ont à nouveau largement dépassé les attentes.

La hausse de la demande de biens et de services met la capacité disponible sous pression. Nous assistons à des pénuries et à des augmentations de prix dans plusieurs secteurs, ce qui se solde par une poussée inflationniste.

Ces facteurs sont sans doute temporaires et devraient s'estomper dans le sillage du retour à la normale de l'économie. L'OPEP est disposée à augmenter quelque peu la production de pétrole pour répondre à la forte demande.

Les taux restent bas

Les banques centrales ne laissent planer aucun doute: la politique monétaire accommodante ne sera adaptée que très progressivement. La Fed et la Banque centrale européenne (BCE) continuent donc de soutenir pleinement la reprise économique.

Sur le marché obligataire également, la crainte de l'inflation s'estompe, avec à la clé une forte baisse des taux. Nous ne nous attendons pas à une remontée rapide, ce qui limite les possibilités d'investissement en obligations. Dans la composante obligataire, nous jouons la carte des obligations d'entreprises.

Mais nous privilégions surtout les actions. Les secteurs qui profitent du rebond économique emportent notre préférence. Dans ce contexte, les secteurs de la consommation et des loisirs nous paraissent très intéressants. Nous misons également sur le secteur financier. Sur le plan géographique, nous 'suivons les progrès de la vaccination' et nous nous tournons vers l'Europe.

Outre cette vision à long terme, la protection et les tendances des marchés financiers sont également importantes. Votre investissement personnalisé, que vous pouvez consulter dans CBC Mobile et CBC Touch, peut présenter une composition différente en fonction de votre zone de confort.

Tom Mermuys, Stratégiste en placements KBC Asset Management
Le coronavirus ne se laisse pas facilement dompter, mais les vaccins offrent une issue. L'économie mondiale poursuit donc résolument sur la voie du 'retour à la normale'. Nous misons sur les actions et nous optons pour des secteurs et régions qui profitent largement du redémarrage des dépenses de consommation.

La rédaction s'est terminée le 5 août 2021. Le présent document est une publication de KBC Asset Management SA (KBC AM). Les informations peuvent être modifiées sans avertissement et n’offrent aucune garantie pour le futur. Aucun passage de ce document ne peut être reproduit sans l'autorisation expresse, écrite et préalable de KBC AM. Ces informations sont soumises au droit belge et relèvent de la juridiction exclusive des tribunaux belges.