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Le récap’ #4

Sommaire

  1. Pas de dénonciation de fraude à la RHT jusqu'ici en Valais
  2. SCIV / OCS : Le secrétariat du Chablais, Monthey déménage !
  3. HRC : les syndicats dénoncent l'inaction de la direction
  4. Air-glaciers : Les SCIV très remontés
  5. Soulagement et interrogations dans les bistrots valaisans

"Les entreprises valaisannes jouent très honnêtement et de manière responsable le jeu du chômage partiel".

Bernard Tissières, Coordinateur des SCIV

Les syndicats n'ont connaissance que de quelques cas marginaux d'abus. Quant à la caisse de chômage, elle n'a enregistré aucune dénonciation de personne ou de société.

Attention toutefois à un éventuel "effet retard", car le SECO effectuera des contrôles dans les cinq ans à venir. Les prestations RHT qui auraient été perçues indûment seront à rembourser.

Secrétariat régional du Chablais

La direction de l’Hôpital Riviera-Chablais doit être renouvelée immédiatement.

Les syndicats et organisations professionnelles partenaires de l’institution l’ont dit ce matin aux Conseillères d’Etat vaudoise et valaisanne en charge de la santé.

Une demande motivée par l’inaction des dirigeants face aux problèmes pointés du doigt depuis 2015. Arrogance, autoritarisme et inefficacité : les syndicats estiment que les personnes en place ne pourront pas rétablir la confiance avec le personnel, la population et les instances politiques.

Communiqué de presse SCIV, 27.05.2020

Les SCIV très remontés

18 postes seront supprimés d'ici à la fin de ce mois chez Air-Glaciers SA. Parmi eux figurent onze licenciements et sept départs naturels - trois volontaires, un départ à la retraite et le transfert de trois postes auprès de la société Centaurium Aviation. De nouvelles décisions seront prises durant le mois de juin. Elles devraient provoquer 15 suppressions de postes supplémentaires.

Les propositions émises par le personnel de la compagnie d’aviation et les SCIV, Syndicats Chrétiens Interprofessionnels du Valais, n’auront donc pas permis d’éviter les licenciements. Ils sont toutefois quelque peu revus à la baisse, puisque 60 des 146 postes que compte Air-Glaciers étaient potentiellement menacés.Très remontés, les SCIV estiment ne pas avoir été entendus. " Il y’a un refus d’entrée en matière sur pratiquement toutes nos revendications, notamment sur un plan social", regrette Bernard Tissières, coordinateur des SCIV. "Même des mesures qui ne coûtent rien comme un accompagnement organisé dans le cadre du travail et payé par le SECO n’ont pas été proposées".

Les SCIV envisagent d’organiser une assemblée avec les employés de la compagnie d’aviation, de les écouter et de formuler des propositions. "Nous pensons quand même qu’il est possible de trouver des solutions pour atténuer les conséquences des licenciements, d’autant plus que l’entreprise va baisser sa masse salariale de 4 millions", conclut Bernard Tissières.

La fin de la limitation à quatre clients par table est vue d’un bon œil par les restaurateurs.

Par contre, le traçage obligatoire des consommateurs soulève bien des questions. Le préposé à la protection des données estime cette disposition illicite.

«On peut recommencer à travailler.» C’est un cri du cœur que pousse André Roduit, président de GastroValais, l’association patronale pour la restauration et l’hôtellerie. La suppression de la limitation à quatre personnes par table dès le 6 juin est un soulagement, même si l’interdiction de rester debout au bar demeure. «Maintenant, on peut de nouveau discuter de l’organisation d’un mariage.»

Le traçage obligatoire des clients pose problème

Mais cette augmentation du nombre de convives s’accompagne d’une obligation: la collecte des données d’un client par table pour chaque groupe de plus de quatre personnes. Une obligation dont le but est de permettre une traçabilité en cas de contamination. Pour André Roduit, cette disposition ne pose pas de problème au niveau de la restauration, «parce que les clients donnent déjà leurs coordonnées lors de la réservation». Par contre, il voit mal la mise en application lors des apéros avec des groupes qui ne se connaissent pas forcément.

Le préposé cantonal à la protection des données, Me Sébastien Fanti, est plus sévère. Se référant à l’avis du préposé fédéral, il estime que cette méthode est «illicite». Il se demande aussi comment les contrôles d’identité seront effectués, puisqu’un client peut très bien donner un nom de fantaisie.

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SCIV Martigny
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