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Jaune de colère et d'espoir Une journée particulière

Alors qu'à Paris dès le début de la matinée on procédait à de nombreuses arrestations, c'est en début d'après-midi ce samedi 8 décembre que les manifestations ont réellement démarré, ainsi qu'en Pays de la Loire. A Nantes forces de l'ordre et manifestants se sont affrontés dans le centre et du côté de la préfecture.

Certains manifestants se sont symboliquement agenouillés, en référence aux 151 jeunes interpellés à Mantes-la-Jolie, que la police a fait mettre à genoux jeudi dernier.

Les commerces ont, pour certains, fermé leurs portes.

Un peu avant, aux Nefs sur l'île de Nantes on préparait une autre manifestation, pour le climat. Une urgence.

Dans le Maine et Loire, au péage de Seiches-sur-le-Loire, occupé depuis le 17 novembre, le mouvement a pris un tournant nouveau.

A Saint-Nazaire 350 personnes se sont dirigées de la gare SNCF à la place de la mairie. Pour une manifestation qui s'est tenue dans la calme.

Sur Angers tous les manifestants ont convergé vers la mairie.

C'est là qu'ils ont entonné la Marseillaise.

A Mamers, dans la Sarthe, en fin de journée les Gilets Jaunes se sont retrouvés au sein de la mairie pour discuter avec la population et expliquer le pourquoi de ce mouvement et leurs revendications

En fin de journée 1000 personnes étaient interpellées en France, 737 rien qu'à Paris où la situation se durcissait. En Pays de la Loire elle restait stable avec quelques dizaines d'interpellations. Mais il ne s'agissait que de chiffres provisoires. Des chiffres exceptionnellement élevés pour un tel événement.

Crédits photos Vincent Raynal, Christophe François, Eric Aubron, Cécile Claveaux.

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