Le Canada, la grandeur à l'état naturel par françois pamart

À la suite de mes deux premières années d’études à PSB, anciennement ESG MS, je suis allé effectuer ma troisième année au Canada. Je vais essayer de relater au mieux mon expérience outre-Atlantique qui a duré presque 10 mois. J’avais déjà eu la chance de passer deux étés au pays du sirop d’érable, et y apprécier sa nature imposante ainsi que la mentalité remarquable de ses habitants. En effet, je trouve personnellement que les canadiens, et en particulier nos chers cousins québécois que j’ai principalement côtoyé, savent être accueillants et sont d’une courtoisie étonnante. Ayant vécu le quotidien montréalais, j’ai notamment remarqué qu’ils prennent le temps de vivre et sont loin du stress pouvant être ressentie dans des villes tel que New York ou Paris. Le fait que l’île fluviale qu’est Montréal dénombre seulement 2 200 personnes au kilomètre carré, alors que ce chiffre est quasiment multiplié par dix à Paris, est une des raisons qui explique cette quiétude montréalaise.

Toutefois, la ville est très dynamique avec notamment un nombre incalculable de festivals tel que le Piknic Électronik qui anime tous les dimanches le Parc Jean Drapeau, situé en plein centre du fleuve Saint-Laurent, de fin mai jusqu’au début du mois d’octobre ; ou encore le fameux Igloofest qui réchauffe le Vieux-Port de Montréal au mois de Janvier avec sa programmation en extérieur. De plus, la scène culturelle de Montréal est riche en diversité tout comme sa gastronomie qui saura en caler plus d’un grâce à de nombreux lieux et événements gourmands. Le Street-Art est très développé à Montréal, notamment grâce au festival Mural qui démocratise l’art urbain depuis 2013 à travers une vision originale et authentique. Mon expérience de bénévolat pour la quatrième édition du festival était un réel plaisir et m’a permis d’apporter ma contribution à ce moment de partage et de convivialité.

Montréal est une ville idéale pour étudier. En effet, tel que le souligne une étude menée par l’hebdomadaire britannique The Economist, la ville a un réel potentiel sur le plan social, culturel ainsi que financier. Son attractivité attire de plus en plus d’étudiants étrangers, ce qui rend la ville encore plus cosmopolite et dynamique. Le Grand Montréal, qui correspond à la ville de Montréal et sa grande banlieue, est la région métropolitaine qui compte le plus d’étudiants universitaires en Amérique du Nord selon la population globale. Ceci n’est pas vraiment surprenant étant donné que le Grand Montréal dénombre onze établissements universitaires, tel que l’Université de Montréal (UDEM), l’université anglophone de McGill, ou encore l’Université du Québec à Montréal (UQAM) où j’ai étudié durant ces deux sessions. Chacune des trois universités citées précédemment compte plus de 40 000 étudiants.

Les Québécois sont très attachés à leur culture et particulièrement à la langue française qui est le facteur le plus marquant les distinguant des autres provinces canadiennes.

Néanmoins, le Grand Montréal détient la plus imposante population bilingue au Canada avec plus de deux millions de personnes s’exprimant aisément aussi bien en français qu’en anglais, les deux langues officielles du pays. Et près d’une personne sur cinq maîtrise un minimum de trois langues dans le Grand Montréal, ce qui met bien en lumière la diversité culturelle et sociale de la ville.

La ville de Montréal est également intéressante géographiquement parlant de par sa proximité avec la frontière américaine. Effectivement, des villes tel que Boston, New York ou encore Philadelphie sont respectivement à 5, 6 et 7 heures en voiture de Montréal. De plus, la province du Québec, dont la superficie fait trois fois celle de notre hexagone, offre une étendue naturelle avec notamment de nombreux lacs très plaisants aussi bien en été qu’en hiver. J’ai d’ailleurs profité de l’hiver canadien pour passer une semaine au bord d’un lac gelé en Mauricie, région à mi-chemin entre Montréal et Québec, et pour y effectuer des activités tel que chien de traîneau, raquettes, hockey ou encore pêche blanche.

Durant l’année, je suis également allé visiter Toronto, qui n’est « qu’à » 5h de route de Montréal. C’est une ville à l’américaine avec d’imposants buildings, mais qui offre une diversité culturelle intéressante. Et si vous avez l’occasion, il est sympathique d’aller en bateau sur Ward’s Island et de profiter de la vue dégagée sur Toronto.

Pour clôturer en beauté mon année canadienne, je suis allé effectué un road trip avec deux chers camarades du coté du Pacifique, en Colombie-Britannique. Après plus de 6000 kilomètres canadiens traversés en avion, nous sommes arrivés à Vancouver, où nous avons passé trois jours. Cette ville, qui œuvre activement pour un développement urbain durable, s’est développée en harmonie avec la nature imposante de cette région. Il est impressionnant d’ailleurs d’apercevoir à l’approche de l’été un mont enneigé en regardant entre deux buildings. La beauté de Vancouver est notamment illustrée par ses parcs tel que l’immense Stanley Park, plus grand que le fameux Central Park de New York City. Après cette mise en bouche « vancouveresque », nous avons pris un ferry en direction Vancouver Island.

Débutant notre périple à Victoria, nous visitâmes le sud de cette île que je caractériserais tout simplement d’idyllique. Puis nous prîmes la route en direction de Courtenay, petite ville sur la côte Est de l’île, offrant un choix varié de paysages. En effet, entre plages, parcs naturels, lacs et chutes d’eau, nos yeux eurent de quoi s’occuper. Et pour finir, nous logeâmes dans un chalet en pleine nature sur Quadra Island, située entre Vancouver Island et les côtes de la Colombie-Britannique, province que je vous conseille vivement si vous en avez la possibilité.

Ce témoignage et les photos sont issus du Journal de PSB International Office, recueil de retours d'expérience d'étudiants de PSB Paris School of Business durant leur séjour d'études à l'étranger et entièrement fournit par l'étudiant François Pamart sans aucune retouche de la part de PSB International Office.

Merci à François pour son témoignage ainsi qu'à Camille et Flore de PSBIO pour avoir géré de main de maître la création de ce journal. Mise à jour le 24/11/2016

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