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LES RISQUES À LONG TERME DE LA FIV CLAUDE DEBACHE

De nombreux études internationales ont fait la preuve qu’il n’existe pas de sur-risque de cancer du sein ou de l’utérus chez les patientes traitées pour infertilité. On sait que l’absence de grossesse est considérée comme un des facteurs de risques de cancer du sein. Mais si la fécondation de vitro a permis d’obtenir une grossesse chez la femme infertile, le risque de survenue de cancer du sein chez cette patiente s’en trouvera diminué.

Pour les cancers de l’ovaire, certaines études auraient montré une légère augmentation du risque de tumeur de l’ovaire dite «borderline», mais rien de véritablement concluant n’a jamais été clairement démontré.

Par précaution on conseille une surveillance gynécologique aux femmes traitées pour stérilité, avec examen clinique et échographique tous les ans, et une mammographie tous les deux ans comme c’est le cas pour les autres femmes. On a pu noter certaines réticences à un suivi régulier chez ces femmes, saturées par la médicalisation engendrée par leur parcours de PMA.

Le suivi des enfants après fécondation in vitro a été une des obsessions des praticiens FIV depuis que les différentes techniques ont été introduites.

De très nombreux registres de suivi des enfants existent aussi bien en France qu’à l’étranger avec, aujourd’hui, un recul supérieur à 30 ans. Aucune augmentation des malformations n’a été retrouvée par rapport à la population témoin de référence. Une petite réserve toutefois pour les anomalies chromosomiques ou génétiques à l’origine d’une stérilité masculine : si le père biologique est porteur d’une anomalie génétique, celle ci sera bien sûr transmise aux garçons nés par cette technique.

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