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ORBIT Trio Oliva / Boisseau / Rainey

Pour former ce nouveau trio Stéphan Oliva et Sébastien Boisseau, deux musiciens majeurs de la scène jazz européenne, ont décidé d'inviter Tom Rainey batteur incontournable de l’effervescente scène new-yorkaise.

Oliva, Boisseau et Rainey, connaissent les échanges triangulaires qui ont jalonné leurs parcours. Ils ont joué avec différents maitres du trio piano-basse-batterie tels que Paul Motian, Fred Hersch, Kenny Werner, Joachim Kühn …

Une musique nocturne et poétique, dont l’énergie cinétique n’en finit pas d’envoûter.

Louis-Julien Nicolaou I 07 mai 2019
" Ce disque est somptueux [...] une fois dedans on ne veut plus en sortir "

En partenariat

ORBIT, la ligne courbe du trio

Stéphan Oliva, Sébastien Boisseau et Tom Rainey présentent leur nouvel album “Orbit”, constellation de leurs talents musicaux à paraître le 26 avril sous le label Yolk Music. Un partenariat France Musique.

Cet album est le résultat d’une rencontre, celle de trois musiciens, de leurs histoires, trois univers qui entrent en interaction, s’influencent et se nourrissent simultanément. L’attraction mutuelle entre Oliva, Rainey et Boisseau donne naissance à une oeuvre collective où la musique semble en perpétuel mouvement. Le foisonnement protéiforme de la batterie de Tom Rainey démultiplie les possibilités qu’exploitent avec gourmandise ses partenaires. On redécouvre ainsi un Oliva au jeu plus brut, sans renier toutefois la profondeur et la couleur de sa musique. Boisseau prend un plaisir évident à jouer aux côtés de Rainey, la profondeur de sa contrebasse et sa science du jeu venant se marier à cette singulière batterie. Voilà trois sphères qui gravitent chacune autour de l’autre, dans un espace encore plus vaste rejoignant celui de l’auditeur .

Yves Dorison I 26 Avril 2019
" .... ce trio est juste parfait d’élégance, de finesse et de créativité.... "

L’interaction de trois univers musicaux peut s’avérer une gageure, surtout quand les musiciens concernés ont une personnalité marquée. Les deux français du trio, Stéphan Oliva et Sébastien Boisseau, ont travaillé le répertoire de cet enregistrement en amont en pensant au batteur natif de Santa Barbara, Tom Rainey. Dans les faits, ce trio est juste parfait d’élégance, de finesse et de créativité car les trois musiciens qui le composent n’appartiennent à aucune chapelle. Leur maturité s’exprime dans chaque ligne, que ce soit dans l’esthétique sensible ou la force lyrique, ou encore la puissance de l’abstraction. Il nous ouvre un monde de contrastes d’où est exclue toute superfétation. Chaque pièce contient un ADN dont les propriétés sont interactives avec les autres morceaux et cela forme un ensemble dont la cohérence n’a d’égale que la variété des phraséologies musicales abordées. Entre tension rythmique et climats harmoniques, les trois artistes tissent une toile aux effets moirés plus que séduisante. Cerise sur le gâteau, l’enregistrement à La Buissonne est parfait (pléonasme).

Philippe Carles I mai 2019
" A nous dès lors de déguster "

EN concert 2019

« Il y a des concerts qui marquent une époque, d’autres qui marquent une vie. »

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« C’était inouï, c’était Orbit »

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« Un concert de ceux qui restent en mémoire »

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« … l’intensité ne sera jamais démentie jusqu’en fin de concert. Public très réceptif et enthousiaste : enthousiasme ô combien justifié…. »

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« ...véritable coup de coeur pour ce concert. »

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« ... c'est l'histoire d'une fusion instrumentale évidente [...] une symphonie astrale enivrante. Un jazz rêveur… »
16 avril 2019

Le jazz astral de S.Oliva, S.Boisseau et T.Rainey

C’est drôle le hasard quand même. Ah moins que ce ne fût (oui, un imparfait du subjonctif, ça vous la coupe hein?) pas drôle, mais très sérieux au contraire. On s’explique: c’est en prenant les initiales de leurs patronymes respectifs que le pianiste Stéphan Oliva, le batteur Tom Rainey et le contrebassiste Sébastien Boisseau ont trouvé leur nom de groupe. Ils ont ajouté International Trio derrière et ça a donné: O.R.B.I.T. et cette pochette qui ressemble - au choix - à des anneaux de de Saturne ou des sillons de vinyle. Prévu pour le 26 avril prochain sur le label nantais Yolk, leur premier album s’attelle ainsi à générer un jazz lunaire et impressionniste qui prend un malin plaisir à brouiller les pistes entre B.O. imaginaire de thriller minimaliste et études macroscopiques sur le Third Stream, ce courant à mi-chemin entre notes bleues et musique de chambre. En avant-première pour Le Grigri, ils nous offrent le morceau qui clôture l’album par petites pointes d’étoiles, “Lonyay Utca”. À écouter en boucle sur la radio à partir d’aujourd’hui 14H pétantes.

Xavier Prévost I 14 mai 2019
" ... pré-ci-pi-tez-vous pour l'acquérir ! "

Les quelques chroniques déjà parues font largement état de l'acronyme qui désigne le groupe et le disque tout à la fois : initiale des musiciens, O, R, B, et I.T. pour international trio. Bon, c'est fait. Le discours d'escorte qui accompagne le disque file la métaphore du circulaire et de l'ellipsoïdal, même si moins de la moitié des titres y fait référence. La musique, dira-t-on, peut en attester plus largement. Certes. Mais écoutons-la sans cette grille communicationnelle. La première plage, Split screen (référence aux écrans fragmentés, divisés, du multimédia ubiquitaire?) me fait penser à Lennie Tristano. Stéphan Oliva est un fan, et un grand connaisseur, de ce Maître du lyrisme tranchant, souvent abusivement taxé de froideur, quand il s'agit plutôt de poésie fracassée, déconstruite (et, comme la mer de Paul Valéry, «toujours recommencée»). J'entends cela ici, et beaucoup d'autres choses : l'escapade sérielle, la segmentation thématique, l'interaction subtile des voix (et la batterie n'est pas de reste). Parlons du batteur. Tom Rainey est un monument de précision pertinente, et pourtant son drumming respire la liberté, comme celui de Paul Motian, avec qui le pianiste avait enregistré («Fantasm», 1999, BMG ; «Intérieur nuit», night bird music, 2001) : technique supérieure chez Rainey, mais même sens poétique. Ne me demandez pas ce qu'est la poésie d'un batteur : je la sens, je la ressens, mais je renonce à tenter de la formaliser, et même de la formuler ; je crois bien que j'en suis incapable, peut-être devrais-je m'abstenir d'écrire.... Le dialogue, ou plutôt le trilogue, se joue tout au long du disque, plage après plage, selon cette indicible clarté. Suit une composition de Sébastien Boisseau : mouvements libres, convergence des pensées et des choix musicaux, magie et mystère, liberté, poésie encore.... Voici Gene Tierney, que le pianiste avait déjà évoquée dans son disque «After Noir (piano gone)» (sansbruits sbr013, 2011), poésie, mystère, encore (je m'enlise!) profonde musicalité, interaction fine (très fine!). Bref, quand je ne m'enlise pas, je m'égare.... Et cela se poursuit au fil des plages, compositions du pianiste et du batteur, plus le formidable Inflammable de Marc Ducret : c'est parfait, parfaitement captivant, alors si vous voulez me suivre dans mon égarement, plutôt que de vous infliger un commentaire de chaque titre (un petit mot quand même de Around Ornette, avec citations furtives -et jouissives parce que furtives- de Turnaround ), je vous propose de vous plonger dans le disque : pré-ci-pi-tez-vous pour l'acquérir ! Je vous conseille l'administration par voies auditives (ne le mangez pas!). Et puisque le groupe est en tournée (dates ci-dessous) ajoutez une bonne dose saisie sur le vif du concert.

Ils ont joué à :

Festival Europa Jazz (Le Mans), Equinoxe Scène Nationale (Châteauroux), Budapest Music Center, AJMI (Avignon), Festival Pan! (Caen), 19 Paul Fort (Paris), Festival Jazz in Arles, Le Pannonica (Nantes), Radio France (Paris), Le Cri du Port (Marseille), Le Petit Faucheux (Tours), Sunside (Paris), Jazz Station (Bruxelles), Guimaraes Jazz Festival, D'Jazz Nevers Festival, Le Silex (Auxerre)

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Simon Barreau

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simon@wanbliprod.com

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Created By
Simon Barreau
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Credits:

1) FloRiane F.Photos 2) Damien Lorrai 3) Simon Barreau 4) Centro Cultural Vila Flor 5) Olivier Charles Degen 6) Maxim Francois et Florence Ducommun