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Le district régional de la Capitale, C.-B. Profil d’étudiant : histoire à succès

Le district régional de la Capitale, C.-B.

Le Programme d’emploi vert aide un étudiant à vivre sa passion

Julia Onderwater souhaite faire carrière dans ce qui la passionne le plus : la protection de la nature et des parcs. Grâce au soutien financier offert par le Programme d’emplois verts de l’ACPL, lequel est en partie financé par le gouvernement du Canada dans le cadre de son programme Emplois d’été Canada, l’étudiante universitaire, qui a travaillé à titre d’assistante de recherche en sciences sociales pour le district régional de la Capitale (DRC) en Colombie-Britannique, a pu prendre une belle longueur d’avance dans sa carrière.

« Les responsables des parcs et des sentiers régionaux ont un devoir envers les usagers. Ils doivent aussi faire en sorte d’assurer la protection de la nature », soutient Julia.

« Les responsables des parcs et des sentiers régionaux ont un devoir envers les usagers. Ils doivent aussi faire en sorte d’assurer la protection de la nature » - Julia Onderwater, étudiant

Le DRC englobe la pointe sud de l’île de Vancouver et la région sud des îles du Golfe en Colombie-Britannique, et s’occupe d’établir et de gérer un réseau interconnecté de terres naturelles. Il protège et restaure la biodiversité de la région, offre des activités récréatives et de l’enseignement en plein air, et assure un accès à la nature et au patrimoine culturel enrichissant et amusant.

Dans son emploi d’été, Julia a interagi avec de nombreux usagers des parcs régionaux, y compris des randonneurs, des coureurs, des nageurs et des cyclistes.

Julia Onderwater, étudiant

Elle a distribué des sondages pour recueillir les commentaires du public et a saisi les informations recueillies dans une base de données qui a aidé le DRC à gérer ses parcs et ses sentiers.

« Mon travail informe le DRC des problèmes qui surviennent dans les parcs et les sentiers comme la présence d’ordures ou de déchets de chien, l’utilisation inappropriée des lieux et la destruction de l’habitat.« Ce sont souvent ceux qui utilisent les parcs et les sentiers qui sont en mesure de nous fournir les renseignements les plus précieux sur la façon dont le DRC peut améliorer la gestion de ces espaces. C’est pourquoi ces sondages sont si importants. Ils permettent aux gens de s’exprimer quant à la gestion des parcs et des sentiers », précise Julia.

« Ce sont souvent ceux qui utilisent les parcs et les sentiers qui sont en mesure de nous fournir les renseignements les plus précieux sur la façon dont le DRC peut améliorer la gestion de ces espaces. C’est pourquoi ces sondages sont si importants. Ils permettent aux gens de s’exprimer quant à la gestion des parcs et des sentiers » - Julia Onderwater, étudiant

Elle ajoute que lorsque les visiteurs remplissent les sondages, ils réfléchissent aussi à ce qu’ils aiment des parcs et des sentiers de la région.

« Ce travail m’a appris à comprendre que la nature n’est pas purement physique ou naturelle. Elle comporte toujours un facteur humain, en particulier dans les espaces récréatifs. Cela rend la gestion des parcs et des sentiers plus complexe, particulièrement quand il s’agit de trouver un équilibre entre les besoins récréatifs et la protection de la nature », confie Julia.

Beatrice Frank, qui a supervisé Julia et une autre étudiante embauchée dans le cadre du Programme d’emplois verts, explique que le territoire du réseau régional de parcs et de sentiers du DRC couvre et borde de grandes agglomérations. Cette proximité permet à de nombreuses personnes d’avoir accès aux milieux naturels et aux espèces qu’il abrite, d’en profiter et d’en apprendre davantage sur ces milieux.

« Le travail de Julia a permis de documenter l’importance des parcs régionaux pour les résidents du DRC, et de comprendre à quel point la vie des gens est liée à ces parcs.

« La visite d’aires protégées suscite des émotions, des attitudes et des comportements positifs à l’égard de la nature, et cela renforce le soutien du public… si nécessaire à la protection de la nature. Notre travail consiste à nous assurer que nos visiteurs vivent des expériences agréables et positives dans notre réseau de parcs. Nous voulons aussi leur donner la chance de profiter du magnifique paysage naturel qui caractérise le sud de l’île de Vancouver et de le chérir », a expliqué Beatrice.

Elle a ajouté que les sondages auraient été difficiles à mener sans le soutien financier offert par le Programme d’emplois verts.

« Ce financement nous offre une occasion unique d’interagir avec les étudiants et de faire naître l’intérêt pour les aires protégées chez les adultes de demain », a-t-elle avancé.

Julia a adoré passer ses journées à l’extérieur dans les magnifiques parcs et sentiers du DRC, mais elle a aussi été heureuse de passer du temps à discuter avec les gens qui utilisent ces aires naturelles.

« Je rencontre souvent des gens qui vivent près d’un parc et qui se soucient d’enlever les espèces envahissantes et les déchets pour faire leur part. De nombreux usagers locaux ont également été témoins des changements dans la région, comme l’augmentation spectaculaire de la population, ils ont donc un point de vue intéressant quant à l’impact que peut avoir l’activité humaine sur les parcs », affirme-t-elle.

« Je rencontre souvent des gens qui vivent près d’un parc et qui se soucient d’enlever les espèces envahissantes et les déchets pour faire leur part » - Julia Onderwater, étudiant

Le Programme d’emplois verts de l’ACPL soutient l’objectif 3 « Des liens entre les gens et la nature » et l’objectif 5 « Le développement d’une capacité d’agir du secteur du loisir » du Cadre stratégique pour le loisir au Canada. Le Cadre sert de fondement au travail du secteur des parcs et des loisirs.

Pour lire toutes les histoires à succès : https://www.cpra.ca/histoiries