Trentemoult résiste à l'appel de la Californie Julia Gley & Anne-Marie Kraus

Entre bobos à vélo et marché bio, la Californie et le quartier de Trentemoult ne sont pas aussi éloignés qu'on l'imagine. Dans ce nouvel eldorado immobilier, où les catégories socio-professionnelles favorisées s'épanouissent paisiblement, on retrouve un engagement militant et écolo digne de Los Angeles. Pourtant, à Trentemoult, on n'en veut pas de la Californie.

« On l’a appris un peu par hasard, le chantier de construction a démarré sans qu’on ait eu la moindre info, réunion publique ou courrier dans les boîtes aux lettres ».

Fin avril 2016, les habitants de Rezé et Bouguenais découvrent rue de la Californie un chantier de 2800m², aux portes de leurs communes respectives. Selon Benjamin Gellusseau, habitant de Trentemoult et membre du Collectif contre la Centrale Thermique Californie, « Nantes Métropole a été extrêmement discrète sur sa communication ». Engagée dans la transition énergétique, la métropole souhaite réduire de 50% ses émissions de gaz à effet de serre d’ici 2030. Le projet de construction d’une centrale thermique à chaudières gaz et bois fait donc partie de l'engagement écologique pris par Nantes Métropole. Mais les irréductibles « Trentemousins » ne sont pas de cet avis. Heureusement dès les premiers visages croisés, les langues se délient avec un sourire, le contact est facile, et la parole des plus franches. C’est donc en porte à porte que nous avons continué à arpenter le quartier, au gré des rencontres et des avis de chacun.

La vie de village, une zone à défendre

Nous sommes à Trentemoult, autrefois petit village de pêcheur, situé sur la rive gauche de la Loire. Désormais rattaché à la commune de Rezé, ce quartier, qui semble plus s’apparenter à un village, bénéficie d'une situation idéale, à moins d'une lieue de la métropole nantaise. C’est d’ailleurs ce que viennent chercher les nouveaux résidents : « une certaine emprise sur la Loire, le cadre de vie et le rapport avec le voisinage ». Car le quartier connait depuis une trentaine d’années une évolution spectaculaire : aujourd'hui les pêcheurs sont partis, remplacés par des professeurs, chercheurs, journalistes, qu’on catégorise souvent de « bobos ». Depuis quelques années, les parisiens ont rejoint les rangs des catégories socio-professionnelles favorisées qui s’y installent, attirés par ce cadre de vie privilégié. Ce sont principalement des familles, qui recherchent le calme de ce quartier ainsi que la proximité du centre-ville de Nantes, grâce à la liaison directe du Navibus. Cette navette fluviale, créée en 2005 est devenue un élément incontournable du quotidien des riverains. De ce fait, le prix de l’immobilier à Trentemoult n’a cessé d’augmenter ces vingt dernières années, jusqu'à frôler les taux du centre-ville de Nantes. Les prix ont été multipliés par deux voire trois, selon les agences immobilières locales.

Car il suffit de se balader pour se rendre compte que l’unicité de Trentemoult a un prix. Il y a les façades colorées bien connues, et arborées de plantes en fleurs qui procurent à ses rues des airs de village-vacances pour citadin en burn-out. Ici les habitants se permettent même d’écrire et de dessiner sur leur façade. Nous avons d’ailleurs à plusieurs reprises rencontré celui à qui l’on doit cette institution des façades colorées propre à ces quelques rues. Mais curieusement, ce n’était jamais le même. Et puis il y a l’architecture atypique des maisons, avec ces grandes verrières d’artistes, ces jardins à peine clôturés ou à la vue de tous. On est convivial à Trentemoult, on partage volontiers avec son voisin, et occasionnellement avec les touristes qui passent par là. Les rues pittoresques débouchent sur des écrins de verdures aménagés en terrasses où les voisins se retrouvent les soirs d’été. Le tout directement sur la place publique, à la volonté de ses habitants.

Voilà une autre particularité de ce village : ici les initiatives citoyennes ont un poids conséquent dans le quotidien des habitants. Solène, 30 ans rend visite à son copain Maxime à Trentemoult régulièrement. Elle raconte une des premières anecdotes récoltées sur place : « Dans la rue de Maxime, les voisins avaient l’habitude de surnommer leur place « la Cour des miracles ». Ils ont fini par faire remonter une demande auprès de la Mairie, et quand je suis revenue la nouvelle plaque était fixée ! » Même chose pour ce qui concerne l’un des rendez-vous phare du quartier : le marché bio du samedi. Il a été créé il y a 20 ans par Philippe, producteur de fromage de brebis, à la demande des habitants du quartier. « Ils voulaient un marché alimentaire naturel, alors je leur ai conseillé de passer complètement au bio et on a fait ça ensemble. » Et s’il faut avouer que l’on associe volontiers bobo avec écolo, le militantisme trentemousin en faveur de l’environnement est bien antérieur à l’arrivée de la nouvelle population plus aisée. Parce que Trentemoult, c’est avant tout Rezé, une commune dont l'engagement écologique n'est plus à prouver, et au tissu associatif solide. Alors en préparant le chantier de la centrale Californie sans une franche et ouverte concertation avec ses habitants, il fallait s’attendre à ce que cet irréductible village le rejette. On ne peut pas leur en vouloir, le Maire socialiste et la Présidente de Nantes Métropole EELV se sont déclarés favorables à une démocratie participative. “On est allés jusqu’à estimer que leur discrétion était délibérée parce qu’on a la réputation d’être des empêcheurs de tourner en rond. On sait quelle caricature on fait de Trentemoult !” Benjamin en rigole, un peu. “ Alors que Nantes Métropole se la pète sur l’information au citoyen, on ne comprend pas qu’ils aient pu nous occulter sur un tel projet.” Alors les Trentemousins, quelques Rezéens et Bougenaisiens - deux mille personnes quand même - se sont organisés : rencontres, tracts, pétitions, chaîne humaine se sont succédés. Relayés par la presse régionale, ils ont surtout été moqués dans la presse nationale. Taxés de bobos capricieux, les Trentemousins se défendent : « On est allés jusqu’à comparer notre démarche à ce que dénoncent les Zadistes de Notre Dame des Landes depuis des décennies : c’est à dire les vices administratifs, le refus de l'intégralité de la chaîne de validation.»

« Il y a quelque chose de la philosophie des ZAD, dans une moindre mesure, et avec des CSP+. Mais quand la Vice Présidente de Nantes Métropole nous dit en réunion à propos de l'installation similaire de Malakoff : "L'injustice sociale, c'est que vous ayez les moyens de vous défendre !" on nous reproche clairement d'avoir les moyens de nous mobiliser. »
Chez André

Les CSP + contre-attaquent

A dire vrai on ne peut pas passer à côté du sujet : Dans les rues de Trentemoult, à côté des pâquerettes et des coquelicots, des banderoles et des affichettes ont également fleuri. Représentant le dessin d’une usine recrachant une fumée noire inquiétante ou arborant des slogans militants, on en trouve à chaque coin de rue. Comme sur la porte d’entrée bleu ciel d’André, professeur de philosophie à la retraite, sur laquelle on peut lire que la centrale est une « menace pour notre santé, notre sécurité, notre environnement », ainsi qu’un « projet démesuré ». La lumière semble allumée, nous décidons de toquer au carreau. André, habitant de Trentemoult depuis une vingtaine d'années, accepte de faire une pause en cuisine, pour nous expliquer son point de vue. « La chaufferie mixte – gaz et bois - a été implantée juste à la limite ouest de Trentemoult. Comme il n’y a pas eu de concertation au préalable avec les habitants, ces derniers se sont inquiétés de la pollution qu’elle allait générer, car nous nous situons sous les vents dominants d’ouest. »

Curieuses d’en savoir plus, nous découvrons au détour d’une rue un café associatif, L’Esprit du Temps. Ce café, installé dans une ancienne maison de pêcheurs, près du port, est tenu par un groupe de bénévoles qui se relaient chaque week-end. En arrivant, l’odeur du café, des pancakes et des œufs brouillés embaume. L’endroit, décoré avec goût, est chaleureux. Bingo, il ne se passe pas cinq minutes avant que les bénévoles du jour viennent s’intéresser à notre travail. Pour nous aider, ils prennent l’initiative d’appeler des connaissances, membres du Collectif contre la Centrale Thermique. Emmanuelle Petit et Benjamin Gellusseau, tous deux militants actifs de la première heure, nous rejoignent prendre le café. Benjamin nous explique comment les riverains ont pris connaissance du projet, lorsque un habitant se décide à aller en mairie pour poser des questions au sujet de ce chantier. « De fil en aiguille, la population de Trentemoult et Bouguenais s’est mobilisée, avec, dans un premier temps, une demande d’organisation d’une réunion publique à Nantes Métropole, pour qu’ils nous présentent le projet et qu’on puisse poser nos questions. » Le collectif étudie alors l’ensemble des documents disponibles en mairie pour connaître les tenants et aboutissants du projet. Le tout grâce à l’aide des compétences d’habitants concernés : juristes, océanographes, ingénieurs, qui mettent la main à la pâte. Selon Emmanuelle, il existe des failles évidentes :

« Une installation de cette sorte, à 150 mètres des premières habitations, ce n’est pas possible ».

Benjamin nous rappelle que les chaudières gaz et bois ne sont pas aussi écologiques qu’elles en ont l’air. « Il y a tout de même un gros volume de pollution qui sort des cheminées. Pour qu’il y ait une bonne dispersion des polluants, il faut les placer à 1500 ou 2000 mètres des premières maisons. »

La première réunion publique a lieu le 19 mai 2016, dans une ambiance surchauffée. L'objectif des techniciens d’Engie –l’opérateur concerné - et de Nantes Métropole est de présenter la plaquette commerciale du projet, mais les membres du collectif n’en n’ont que faire. « On ne veut pas vous entendre, ça fait trois semaines qu’on bosse comme des damnés, on sait de quoi il s’agit et on a des questions très précises ». Le climat est tendu, les porte-paroles du collectif remettent en cause l’emplacement ainsi que le bien fondé du projet et restituent une étude de 25 pages développant leur argumentaire. Hué, le maire de Rezé l'admet : « on a des tords sur le plan politique, la communication sur ce dossier n’a pas été bonne ». La salle ricane suite aux interventions de Julie Laernoes, Vice-Présidente de Nantes Métropole, et celles de Virginie Thune, Responsable pôle Energies Nantes Métropole. Une femme dans la salle se lève et s’adresse aux représentantes :

« Ne soyons pas malhonnête, on n’a jamais critiqué la transition énergétique. On n’est pas en train de dire : allez polluer ailleurs d’autres enfants. Il y a un mot qui me fait hurler, c’est le mot compromis. J’aimerais savoir quel taux de pollution est négociable ? Je vais vous dire une chose, je ne tolèrerai rien pour la santé de mes enfants. ».

Julie Laernoes déclare en fin de réunion : « On peut, le temps de l’analyse du dossier, geler les travaux afin que je lise votre expertise ». À la suite de cette réunion, le projet est suspendu. Pour calmer les riverains, une contre étude est réalisée par un organisme appelé Air Pays de Loire, qui mesure en continu la pollution atmosphérique en différents endroits de l’agglomération. Emmanuelle, lasse, nous réplique que « à mon sens, le dossier d’étude est erroné ». La reprise des travaux a pourtant lieu, 10 jours plus tard. Julie Laernoes déclare alors : « Si j’avais un seul doute sur l’impact, sur la santé, sur la qualité de vie des habitants, bien sûr que j’aurais amendé ce projet ! ».

Nantes Métropole, en charge du dossier de la Transition Energétique se veut innovante dans le domaine de l’écologie. Pourtant, les reproches qui lui sont faits dans ce dossier sont justement de mettre en place une chaufferie qui rejette des polluants, notamment des particules fines. André nous affirme que « c’est une hérésie totale de dire que le bois est neutre en carbone. Ce n’est pas parce que le bois est un produit naturel que pour autant il n’y a pas de rejets qui peuvent être polluants. Et puis, il ne faut pas oublier qu’un arbre met 40 ans à pousser et il faut 3 minutes pour le brûler. » Face à ces arguments contestataires, Julie Laernoes rétorque au micro de Radio Fidélité :« La transition énergétique c’est avant tout relocaliser la production d’énergie puisque c’est en ville que l’on consomme le plus et où l’on produit le moins d’énergie renouvelable ». Et de confirmer : «Les travaux ne s'interrompront pas.» Concernant la pollution phonique, une isolation renforcée des parois sera mise en place sur la chaufferie. Sur le site internet de Nantes Métropole, on peut même lire : « Le seuil maximum de bruit pour l’habitation la plus proche aura un niveau sonore augmenté inférieur à 5 dB, ce qui représente moins que le bruit du vent dans les arbres (10dB) ». En janvier 2017, la centrale thermique à gaz combinée est mise en marche.

Envers et contre tous !

Et puis il y a eu cette histoire de double jeu que l’on nous raconte après le café, accoudés au comptoir. Quelqu’un qui s’est inscrit dans le collectif pour transmettre les informations des réunions à Nantes Métropole. Les membres s’en sont rendu compte quand ils ont reçu un mail destiné à la Métropole contenant un compte rendu les concernant. Mauvais destinataire… l’acte manqué classique. Une anecdote invraisemblable, digne d’une histoire d’agent double, disproportionnée pour un trouble pourtant ciblé. Relativisons, ce fait relève plus de l’intérêt politique que de la double filature organisée. Il en reste pourtant amusant et représentatif de l’ampleur des tensions dans ce microcosme. Le véritable défi étant de trouver quelqu’un qui y soit réellement favorable : « Ils ne sont pas très bien vus dans le village ».

On peut donc affirmer qu’une majorité de la population n’a pas d’avis sur la question. La plupart des habitants de Rezé et du quartier de Trentemoult n’étaient même pas au courant que la chaufferie à gaz combinée était en route depuis janvier dernier. Même certains anciens, comme Gilles, photographe croisé en coup de vent, et qui habite le quartier depuis plus de vingt ans, vivent ce scandale sanitaire dans l’indifférence :

« C’est une chaufferie à bois, pas une centrale nucléaire ! », dédramatise-t-il.

Il nous lâche même un autre éclairage sur toute cette histoire : « Pour certains, le problème, c’est que ça va faire baisser le prix des maisons. Bah oui, une telle construction, qui en plus rejette de la fumée… Le problème majeur, ils vont pas te le dire, mais c’est ça. ». Et de terminer comme il avait commencé, en balayant d’un revers de la main la parole qui est de mise au village : "Et puis c’est un endroit extrêmement venteux, ça va se dissiper vite !"

Le chantier va accueillir la chaudière bois en 2019

Pour en avoir le cœur net, nous nous sommes aventurées jusqu’à ladite centrale, selon les indications des riverains : « À droite après le STOP vous pouvez pas la louper, elle est juste avant le KFC ». C’est qu’elle est encore loin de dépasser du paysage, dissimulée derrière les arbres. En revanche, elle côtoie bien quelques unes des demeures les plus imposantes du quartier. Quelques deux cent mètres les séparent. Elle est rectangulaire, de couleur brun métallique, pas plus moche qu’autre chose. Sur son toit, trois cheminées assez courtes, et elles ne fument même pas. Bref, force est de constater que cette centrale ne dérange pas grand monde. « Bien sur que pour l’instant ça va, insiste le collectif à L’Esprit du Temps, le plus inquiétant est à venir ». La mise en marche de la centrale à bois est prévue pour 2019. Et si aujourd’hui les cheminées font moins de dix mètres, celles pour le bois devraient atteindre 22 mètres, plus du double dans le paysage. Ceci « afin que les rejets de fumée dans l’air passent au-dessus des habitations » tente de justifier l’élue EELV en charge du projet au micro de Radio Fidélité. Pas sûr que cela suffise à les convaincre. A la dernière réunion publique fin février 2017, le collectif a mis le Maire, Gérard Allard au pied du mur.

À la question franche : Soutenez vous la tranche bois qui doit ouvrir en 2019 ? Le Maire de Rezé répond qu’ “il est difficile de remettre en question une construction existante”.

Sauf que pour le collectif, rien n’est encore joué, puisqu’il s’agit justement d’empêcher la construction de cette partie. « Ça montre bien la méconnaissance du dossier par les élus… » déplore Emmanuelle. Alors en février, Nantes Métropole décide après la demande des habitants, d’installer des capteurs Air Pays de la Loire à Bouguenais et Trentemoult pour mesurer chaque jour la qualité de l’air. Ceci afin de tester la thèse du collectif de la pollution additionnelle : « Trentemoult et Bouguenais sont déjà énormément exposés : on a la route de Pornic avec 45 000 voitures par jour, le périphérique sous les vents dominants qui représente 90 000 voitures par jour, une activité industrielle sur le port qui est émettrice de particules, une station d’épuration en nuisance olfactive… » Des informations qui sont enfin analysées et disponible sur internet. Selon le collectif, les premiers résultats montrent des pics de pollution en fonction du niveau de circulation au dessus des recommandations sanitaires légales. Mais que fera la Métropole si les résultats deviennent inquiétants pour la santé publique ? Sans réponse de la part de Julie Laernoes, nous n’avons que l’information suivante : Air Pays de la Loire est un organisme privé, justement sous la direction de la vice-présidente de Nantes Métropole. Quand le conflit d’intérêt guette…

Et quand on sait que cet adorable quartier de Rezé est déjà entouré de voies routières et survolé par les avions, le portrait se fane.

Que reste-t-il à faire pour empêcher le projet ? Pour retarder les travaux, en tout cas, une dernière piste s’était imposée : celle de la validité du permis de construire. Mais le juge a refusé une première fois pour manque de preuve évidente, et la deuxième décision, sur le fond du projet, est attendue dans les prochains mois. Même s’il n’y a pas grand-chose à espérer… « Alors on continue de bosser le dossier. »"Mais le soufflet est retombé : « Je n’ai pas vu de nouvel affichage depuis plusieurs mois » nous confie un habitant. Le collectif rassemble aujourd’hui une petite dizaine de membres plutôt très actifs. Et on le trouve où, l’espoir ? « Tous les jours nous relayons des nouvelles études scientifiques qui vont à l’encontre du discours de la carboneutralité du bois et de la pollution des chaufferies. On espère que les politiques ouvrent les yeux sur la biomasse, et réalisent que ce n’est pas forcément la bonne alternative de transition énergétique. » Même si les membres du collectif sont très informés, les élus n’écouteront que les experts. "C’est émis comme une critique de s’intéresser au problème quand il arrive chez soi ! " constate Emmanuelle, le contenu de ses courses sur les genoux. Mais à partir du moment où je l’ai creusé, j’ai trouvé que c’était un sujet national. A Gargane, et dans le Lot, il y a le même problème de politique générale. Ce qui est rassurant c’est que Yannick Jadot s’est prononcé contre la biomasse récemment. Il y a un tel illogisme que EELV porte de tels projets… Le positionnement de Yannick Jadot, c’est ça qui donne aussi de l’espoir. » À Trentemoult la journée se termine comme elle a commencé : on claque la bise aux bénévoles, cette fois, avant d'embarquer sur le Navibus pour regagner l'autre rive, direction la ville et son rythme effréné.

Interviews, récit et photos par Anne-Marie Kraus et Julia Gley.

Credits:

Anne-Marie Kraus & Julia Gley

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