Différences et ressemblances entre les réfugiés dans le passé et le présent

Dans le passé
  1. à cause de la guerre
  2. à cause de la peur
  3. à cause des crises humanitaires
  4. pour échapper à la famine
  5. pour échapper à la pauvreté
  6. Aujourd’hui les réfugiés s’enfuient de plus en plus à travers la mer et dans le passé c‘était moins le cas
  7. Ils essayent de fuir avec toute la famille
Dans le présent
  1. à cause de la guerre
  2. à cause da la peur
  3. à cause des crises humanitaires
  4. pour échapper à la famine
  5. pour échapper à la pauvreté
  6. à cause de la race, de la religion, de la nationalité, d'une opinion différente
  7. pour des raisons médicales
  8. pour des raisons économiques
  9. Beaucoup de raisons de la fuite sont pareilles, mais dans le présent il y a encore d’autres raisons
  10. Les réfugiés de nos jours viennent de pays beaucoup plus lointains que dans le passé
  11. Il y a plus de personnes solitaires et surtout des hommes isolés (dans le centre d'accueil des demandeurs d'asile à Poelkapelle)

« Le flux migratoire actuel en Europe est quelque peu différent de ceux du passé. Contrairement à la litanie de mouvements de population antérieurs, il s'agit d'une combinaison de demandeurs d'asile de Syrie, d'Irak et d'Afghanistan et de migrants économiques d'Afrique subsaharienne et des Balkans, dont la plupart arrivent en Europe par terre ou par mer. Beaucoup de ces migrants endurent des voyages longs et dangereux de leurs pays d'origine. »

Conclusion
  • La raison la plus importante de la fuite c’est la guerre
  • L'histoire se répète
Des photos de réfugiés belges pendant la Première Guerre mondiale.
Une famille belge qui doit fuir pendant la Première Guerre mondiale.
Des réfugiés originaires de Zonnebeke pendant la Première Guerre mondiale à Angers.
La plus grande ressemblance entre autrefois et aujourd’hui.
L'histoire de Gerard Breyne

L'histoire d'une famille belge qui s'est enfuie pendant la Première Guerre mondiale

À la fin de 1914, les bombardements chassent la famille du boucher Jules Breyne et Céline Vanhaverbeke d’Ypres. La famille qui ne pouvait pas aller plus loin que Watou, s’est séparée du grand-père qui avait trouvé un logement à Stavele. Les deux grands-parents de Gerard sont morts à cause de la typhoïde en janvier 1915. En septembre 1922, la famille de Jules Breyne retourne à la place Vandenpeereboomplein d’Ypres. Gerard succède à son père comme boucher. Il se marie avec Marie-Louise Christiaens et ils ont 4 enfants.(Plus tard, son fils aîné Paul est devenu maire d’Ypres et plus tard, gouverneur de la Flandre occidentale).

En juillet 1915, une dizaine d’enfants partent dans des colonies d’école en France. Les enfants Gerard et son frère Leoplold Breyne arrivent à Chevilly. Le reste de la famille du père Jules part de Watou pour aller à Bihourel (Rouen), où une quatrième fille est née. En juillet 1918, les garçons déménagent à Les Mées (Basses Alpes), parce que les Allemands se trouvaient entretemps trop près de Paris. A la fin de décembre 1918, ils sont retournés à Chevilly. Le père Jules y a cherché Gerard et son frère au début de 1919. La famille a déménagé encore à Saint-Etienne de Rouvray avant de rentrer à Ypres.

Visite au Centre d'accueil des demandeurs d'asile à Poelkapelle.

Pendant notre visite à Poelkapelle, on nous a expliqué la situation des réfugiés en Belgique et plus particulièrement à Poelkapelle.

Nous avons fait des activités avec des réfugiés: nous avons joué aux jeux de société, au foot, nous avons fait des bracelets, nous avons bricolé, ... Il y a eu aussi une activité de cuisine: les Belges ont préparé un gâteau au chocolat, les Allemands de la choucroute avec des saucisses, les Finlandais des crêpes finlandaises immenses, les Portugais salames (de chocolat), les Italiens des pâtes (avec et sans lardons puisque les musulmans ne mangent pas de viande de porc!). Les réfugiés nous ont offert du thé à la menthe.

Visite au musée In Flanders Fields

Dans le musée, nous avons découvert l'aspect de la fuite: sur la photo, vous voyez au loin des civils en fuite poursuivis par des soldats allemands. C'était au début de la guerre (on le voit au casque des soldats).

Sur la photo suivante, on voit des citoyens d'Anvers qui vont quitter la ville et fuir, direction la Hollande, l'Angleterre ou la France. Tout le monde voulait fuir en bateau.

Exposition sur les réfugiés au Sint-Janscollege à Poperinge

Les élèves belges ont organisé une exposition sur les réfugiés: les préparations ont été faites dans les cours de néerlandais, d'histoire et de religion. 

La Porte à Menin à Ypres

Chaque jour à 20h, on y commémore les soldats morts de la Première Guerre mondiale (1914-1918)

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