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Le plus beau marché de france est à Montbrison Ce vendredi l'annonce a été faite par Jean-Pierre Pernaut sur Tf1 : Montbrison a été désigné plus beau marché de France 2019 au terme de 4 mois d'une rude bataille.

De la place des Combattants au jardin d’Allard, le marché de Montbrison, c’est 2 000 mètres de linéaires, pour une superficie de 1,8 hectare, et 250 commerçants non sédentaires.

déjà Sacré meilleur marché de Rhône-Alpes

Le mardi 9 avril, le marché de Montbrison remporte un premier succès : il obtient le titre de plus beau marché de Rhône-Alpes et succède à celui de Châtillon-sur-Chalaronne (01), sacré l'an dernier. Avec 24 autres finalistes régionaux, il concourt désormais pour le titre suprême : celui du plus beau marché de France ! Qui succèdera à Sanary-sur-Mer, qui a remporté la première édition en 2018 ?

Âgé de quelque 800 ans, le marché de Montbrison va devoir se battre contre des marchés installés dans des villes autrement plus grandes. Le pari est loin d'être gagné !

Mais, dès le départ, tout Rhône-Alpes, la deuxième des anciennes régions françaises, se mobilise derrière Montbrison. Au niveau local, la pression monte et les "supporters" du marché commencent à y croire !

Les commerçants de Montbrison mobilisés

Dans les allées, en attendant son tour ou en se croisant, sur le marché de Montbrison, le sujet est sur toutes les lèvres des clients. « Tu as voté toi ? » interroge Maryse. « C’est obligé, on va gagner », c’est une certitude pour René. « Pas de doute, c’est le plus beau marché », selon Nadine. Jocelyne, de son côté, a demandé à tous ses amis et à sa famille de voter : « Je viens au marché depuis toujours, je venais déjà petite avec ma mère et je ne manque aucun samedi, sauf exception quand je suis en vacances. »

Pour Yann, qui vend fruits secs et olives, au doux parfum de Provence « le marché de Montbrison, c’est une ambiance, de la convivialité, des emplacements sur une belle place rénovée».

Véronique, Marie et Fabienne de Saucissons des hautes chaumes sont très motivées : « Nous sommes très confiantes, ce serait une très belle vitrine pour nous, même si le marché de Montbrison bénéficie déjà d’une belle réputation. Nous n’avons pas hésité à solliciter nos clients pour leur rappeler qu’il fallait voter. »

Les commerçants sédentaires ne sont pas en reste. Ils sont aussi très fiers de ce marché qui amène indéniablement du monde en ville.

« Ici, on nous bichonne ! »

Entre fierté et encouragements, ambiance entre les étals, un samedi matin quelques semaines avant la finale nationale.

« Les pommes, aujourd’hui, c’est deux euros les deux kilos, on a des melons, aussi, les premiers de la saison, et puis avec tout ça on n’oublie pas, on vote pour le plus beau, on vote Montbrison ! » Sous le soleil apprécié des premiers jours de printemps, les petits pas bousculés des visiteurs du marché de la sous-préfecture de la Loire sont rythmés par les voix des forains et autres commerçants.

Un marché très agréable

Fruits, légumes, charcuterie, poissons, fromages, fleurs, vêtements, sacs… Les étals sont aussi nombreux que diversifiés, et attirent chaque semaine des centaines d’habitants de la commune et des alentours.

Paniers en mains, ces derniers déambulent ainsi au beau milieu du cœur historique de la ville, s’arrêtant ci et là pour faire leurs emplettes, discuter quelques instants, ou profiter d’une terrasse ensoleillée pour prendre un petit café. Ici, les produits mettent l’eau à la bouche, le cadre est agréable, et puis surtout, l’ambiance est plaisante et détendue.

Alors, lorsqu’on leur demande s’ils ont soutenu Montbrison dans la course au titre du plus beau marché de France décerné par TF1, clients et promeneurs approuvent, à l’unanimité.

« Bien sûr, que j'ai voté ! s’exclame Martine, habitante de Savigneux. De tous les marchés de la région, Montbrison est très certainement le plus agréable oui. Moi je viens tous les samedis, pour faire les courses, bien sûr, mais aussi parce que j’ai mes petites habitudes. Ici, on croise les copains, on s’arrête, on papote, et puis les commerçants nous connaissent, donc ils ont toujours un mot gentil, ils nous bichonnent ! »

Tandis que ce matin, plusieurs marchands portent un tee-shirt qui appelle au vote, le concours semble être sur bon nombre de lèvres.

Une rude bataille

Mais, même s’ils aiment très forts leur marché, clients et commerçants imaginent déjà que la bataille risque d’être rude. « Tous les marchés du sud de la France ont sans doute davantage de chances que nous, redoute Jean-Claude, lui aussi fidèle client du marché de Montbrison. L’an dernier, c’est Sanary-sur-Mer qui a gagné. Je connais, j’y suis déjà allé. Et même si on est très bien à Montbrison, cela n’a quand même rien à voir. Le gagnant, c’est vraiment un cran au-dessus je crois. Mais être arrivé premier de Rhône-Alpes, c’est déjà une grande fierté ! »

Alain Kebadjan, présent chaque samedi depuis 45 ans sur le marché

« Occupez-vous de vos oignons. » Si vous entendez cela, vous êtes tout près du banc d’Alain Kebadjan. Un étal de neuf mètres de long où on trouve ails, oignons, fruits secs et citrons. Le marchand est installé à la même place depuis 45 ans. Ce qui fait de lui le plus ancien commerçant du marché.

Alain Kebadjan, 69 ans, accueille avec le sourire, ravi de livrer son histoire et le secret de sa longévité sur le marché de Montbrison, en lice pour devenir le plus beau de France.

« Malgré des parents forains dans le textile, j’avais choisi une tout autre voie, explique le commerçant. J’étais représentant en matériel de bureau. Mais quand je me suis marié, à 24 ans, mon épouse a eu du mal à accepter que je m’éloigne de la maison toute la semaine. Il fallait donc je change de métier. »

« Ce devait être provisoire »

Quarante-cinq ans plus tard, il est toujours là, à servir et faire rire. Il est connu et reconnu. Ses clients lui sont fidèles. Il a vu défilé les générations. Et lui qui a bonne mémoire a un petit mot pour chacun, demande des nouvelles des parents ou des enfants.

Madeleine et Élie ont connu Alain Kebedjan au marché de Bellevue, à Saint-Étienne. Quand ? Il y a tant d’années qu’ils ne se souviennent plus exactement. Il y a aussi les anciens collègues qui passent le voir, comme Alain Chaize, producteur de légumes qui a tenu son banc pendant 25 ans, juste à côté.

« Le marché de Montbrison est le plus beau que je connaisse, poursuit Alain Kebedjan. On se sent bien ici. La clientèle est agréable. Il y a une très bonne entente entre forains. Et tout est fait par la municipalité pour qu’on puisse travailler dans de bonnes conditions. C’est pour ça que je n’ai pas envie d’arrêter. Toutes les années, je me dis que ce sera la dernière. Finalement, je rempile. Ça me manquerait trop. »

Alain arbore fièrement le maillot « Votez Montbrison ». Il est très enthousiaste dès qu’on parle du concours du Plus beau marché de France.

De nouveaux clients arrivent grâce au concours

« Ce marché a déjà une excellente notoriété, établie depuis bien longtemps. Gagner serait encore un plus. Depuis que sa sélection a été annoncée, nous avons déjà vu des têtes nouvelles, des gens qui font parfois 50 kilomètres pour venir ici le samedi matin. »

Inlassablement, il encourageait clients et passants à voter pour le marché de Montbrison. « Il est possible de voter tous les jours, et même plusieurs fois par jour, c’est possible », rappelle Alain Kebadjan.

« Le marché est la plus grande locomotive commerciale »

Le marché de Montbrison faisait partie des 24 sélectionnés pour le concours du plus beau marché de France lancé par TF1. Pourquoi a-t-il autant de succès ? Gérard Vernet, en charge du marché, donne plusieurs explications.

Le samedi matin, à Montbrison, chacun va à son rythme. Dans les allées du marché, certains tentent de se faufiler dans la foule, d’autres flânent et discutent. Avec les premiers rayons de soleil, les terrasses des commerçants alentours sont prises d’assaut. Mais quel est le secret de ce marché qui date du XIIIe siècle ?

« On a la chance d’avoir un écrin formidable, une ville historique magnifique. C’est un beau symbole d’attractivité», avance Gérard Vernet, en charge du marché.

Il poursuit : « Le marché est la plus grande locomotive commerciale avec 200 à 250 commerçants non-sédentaires. Nous avons tous les textiles, tout l’alimentaire avec tous les producteurs en bio et en agriculture raisonnée. Le marché, c’est une zone de chalandise de 60 000 personnes minimum. Et après les travaux, place de l’hôtel de ville, on a remarqué que la clientèle est encore plus nombreuse. »

50 à 100 millions de chiffre d'affaires par an

Quid de l’économie ? « En France, le chiffre d’affaires pour 10 000 marchés représente 5 milliards d’euros par an. Au centre-ville de Montbrison, tout le commerce représente 50 à 100 millions d’euros de chiffre d’affaires par an. Il existe une synergie entre le commerce sédentaire et le commerce non-sédentaire. Le jour du marché, les restaurants et les bars sont pleins. L’après-midi, les gens restent et font leurs courses en centre-ville voire jusqu’à la zone des Granges. Cela bénéficie à tout le monde. »

Un gain économique mais pas seulement : « Le marché est un lieu économique mais aussi social où l’on vient rencontrer des gens. Une rencontre aussi entre le monde urbain et le monde rural des monts du Forez, de la plaine. L’été, il y a beaucoup d’étrangers qui viennent des Pays-Bas. »

Et depuis l’opération, « Votre plus beau marché », lancée par TF1 en partenariat avec Le Progrès , la notoriété du marché de Montbrison se poursuit. « Il y a des touristes qui viennent avec la carte de la ville à la main pour voir le plus beau marché de la région. » Et pourquoi pas de France ?

Gérard Vernet, élu en charge du marché déclare :

« Le marché c’est une zone de chalandise de 60 000 personnes minimum. Si nous avons la chance de gagner, ce serait un formidable coup de projecteur sur notre marché et sur la ville. La dynamique des votes des clients et des commerçants itinérants, mais aussi sédentaires, prouve leur attachement à cette animation qui a lieu, tous les samedis, depuis le XIIIe siècle. Nous avons fourni des tee-shirts aux deux cent cinquante forains qui ont bien joué le jeu en arborant fièrement le “votez Montbrison” et en distribuant des flyers aux chalands habituels ou de passage. On peut constater que les habitants de Montbrison et des alentours se sont aussi fortement mobilisés autour de leur marché. »

déjà En tête du classement provisoire à la mi-mai !

Le palmarès définitif ne sera connu qu’à la mi-juin. Mais dans le Forez, on croit de plus en plus en la victoire.

Lundi 13 mai, au journal de 13 heures sur TF1, Jean-Pierre Pernaut annonce que le marché de Montbrison arrive en tête des votes et occupe donc la plus haute marche du podium du classement des plus beaux marchés de France. Quant au représentant auvergnat, le marché du Puy-en-Velay pointe à la 9e position. Impossible n'est pas Montbrisonnais !

une élection sans abstention

À Montbrison, les couleurs sont chatoyantes, les produits divers, la clientèle fidèle, l’ambiance agréable et le cadre, typique… Si bien que tout le monde, ici, semble convaincu que la ville ne peut que l’emporter. Pas le moment de s’interroger sur la qualité des produits, le plus important, ces derniers temps, c’est de voter, et de gagner…

À Montbrison : de la fourme et un concours à gagner. Photo Cerise ROCHET

« C’est accueillant, c’est pratique… On trouve de tout, et puis c’est quand même super-joli ici, donc oui, Montbrison a ses chances, c’est sûr ! », lance Nicole, qui tient son petit-fils par la main. « On a voté plein de fois, enchaîne Sébastien, qui dit venir ici depuis qu’il est tout petit. J’habite à Bonson maintenant, mais j’ai gardé l’habitude de venir ici. Si Montbrison gagne, ce sera un joli coup de projecteur sur notre région, et ça attirera peut-être des touristes. On croise les doigts en tout cas, et on y croit ! » Slogans sur le dos, ce samedi comme tous les samedis depuis près d’un mois et demi, les commerçants sont eux aussi plus que jamais mobilisés : « N’oubliez-pas de voter ! » lancent la plupart à chaque client qui repart avec son panier. Alors, à vos claviers...

La plus ancienne mention du marché remonte à l’an 1130

Le marché de Montbrison a neuf siècles d’existence. Impossible de connaître la date exacte de sa fondation. La plus ancienne mention du marché remonte à 1130 quand le comte Guy 1er , comte du Forez, donne à l’hôpital des pauvres le produit des taxes frappant les denrées qui se vendaient sur le marché. Il est attesté une nouvelle fois en 1180 lorsque le comte de Forez abandonne aux hospitaliers des droits sur le marché. À cette date, celui-ci se trouvait au pied du château et semblait avoir déjà une grande importance. Ces mentions font du marché de Montbrison le plus ancien du Forez.

Un marché était divisé en plusieurs secteurs

Au XIIIe siècle, il prend son essor et s’épanouit, son offre marchande s’enrichit de plusieurs foires. Montbrison idéalement situé entre plaine et monts du Forez voit les paysans venir en ville pour acheter ou vendre produits et outils.

De 1206 à 1242, Guy IV, qui a une véritable politique urbaine et intelligente, développe dans la ville un nouveau quartier situé sur la rive gauche du Vizézy.

Jean 1er , son arrière-petit-fils qui règne de 1278 à 1333, est aussi très attentif au développement économique, il crée la foire de Montbrison en 1308 et fait construire une halle aux serges au nord du centre-ville qui disposait d’installations particulières plus spécialement destinées aux drapiers. Le marché était divisé en plusieurs secteurs : la boucherie, la savaterie réservée aux objets en cuir, le marché au drap, la saunerie (sel), le marché aux grains, l’huilerie, la vente des bestiaux sur les quais du Vizézy, la Tupinerie où l’on vendait des pots et de la vaisselle en terre d’utilisation courante, de fabrication locale.

Comme aujourd’hui, les marchands installaient leur banc sur un emplacement indiqué, les consuls veillaient à leur installation. Ils devaient verser des droits d’étal à la semaine ou à l’année, le plus souvent en nature comme les fromagers qui devaient céder deux fromages par an comme droit d’étal, trois s’ils n’étaient pas de Montbrison.

Une extraordinaire variété de produits

De ce fait, la fourme est citée dès le XIIIe siècle. Le marché offrait une extraordinaire variété de produits vendus. La foire de la Saint-Luc, fondée en 1400, a perduré au fil des siècles. Elle avait lieu en octobre et faisait l’objet de la vente de duvet, de plumes d’oie ou de canard pour renouveler oreillers et édredons, elle a pris fin en 1960.

Siècle après siècle, le marché s’est tenu sans interruption et a su conserver son attractivité. Chaque samedi, la clientèle est au rendez-vous pour arpenter les 2 000 mètres linéaires de bancs des deux cent cinquante commerçants non sédentaires.

Le marché, lieu de rencontre et de partage

Siècle après siècle, le marché s’est tenu sans interruption et a su conserver son attractivité. Chaque samedi, la clientèle est au rendez-vous pour arpenter les 2 000 mètres linéaires de bancs des deux cent cinquante commerçants non sédentaires.

Le marché draine non seulement les Montbrisonnais mais ceux des monts et de la plaine du Forez, du bassin stéphanois et des monts du Lyonnais. Il offre une diversité importante de produits vendus en passant par l’alimentaire, l’habillement, l’ameublement, le jardinage et les loisirs qui complète l’offre des trois cent cinquante boutiques de la ville. Entre les étals ou aux terrasses de café, les conversations vont bon train, le marché est un lieu de rencontre et de partage.

Photo d’archives fournie par la société de La Diana

Devant la caméra de TF1, le marché mobilisé

C’est le sprint final : à la mi-juin. Jean-Pierre Pernaut annoncera le vainqueur. En attendant, ce samedi 18 mai, les caméras de TF1 tournent à Montbrison.

Le marché semble béni des cieux. Annoncée comme maussade, la matinée du samedi 18 mai est en grande partie ensoleillée. Plusieurs groupes folkloriques et confréries chantent et dansent à l’hôtel de ville : tout est réuni pour accueillir les forains et les chalands mais aussi les reporters de TF1, la grande chaîne privée et le patron de son JT de 13 heures, Jean-Pierre Pernaut, qui organisent cette compétition. Céline Blam-Pain et son cameraman sont en tournage pour un reportage sur le Plus beau marché de Rhône-Alpes. Un nouveau temps d’antenne et un couronnement éventuel ne seront que des cerises sur un gâteau déjà délicieux.

Photo Michel GRANGER

Tout le monde s’en félicite : les nombreux élus, un programme d’animations et une distribution de tee-shirts et bracelets de soutien étaient organisées. Les forains sont de plus en plus nombreux à candidater pour l’une des 250 places sur les deux kilomètres d’étals disponibles.

On retiendra un mot de la part de Jérôme, retraité : « Je viens ici tous les samedis depuis trente ans. Je ne sais pas si Montbrison a le plus beau marché de France, car je n’en connais aucun autre. Mais j’ai voté pour lui. Et je vais le refaire… »

Un reportage diffusé au journal télévisé de 13 heures sur TF1 le 31 mai.

« Grâce au concours, on voit plus de monde »

Les répercussions du concours Votre plus beau marché, sont nombreuses. À commencer par les commerçants alentours dont le primeur, Adem Ortaorem, situé Place Grenette.

Lui, le marché de Montbrison, il le connaît depuis son enfance. « J’avais 8 ans quand j’ai commencé à suivre mon père, primeur, sur le marché de Montbrison », raconte Adem Ortaorem âgé aujourd'hui de 23 ans.

« Je venais l’aider et je me souviens que petit j’aimais déjà ce marché. Cela fait plus de 15 ans qu’on est présent », explique-t-il avec entrain. Son métier était alors tout tracé : « Quand j’ai terminé mes études, on a ouvert un magasin Au bon panier et maintenant cela fait 5 ans qu’on est installé ici à Montbrison. »

« Depuis le concours, on a augmenté notre chiffre d'affaires de 30% »

Une dame passe en vitesse devant son étalage et lui demande si elle peut dérober une cerise… Adem sourit. Sans doute, une cliente qui reviendra plus tard pour en acheter.

Quand il parle de Montbrison, ses yeux pétillent et il se réjouit de l’impact du concours : « Depuis qu’on est en finale, cela attire du monde. On a beaucoup plus de clients et surtout de nouvelles têtes. Je demande aux gens d’où est-ce qu’ils viennent. Il y en a beaucoup de Saint-Étienne, de Roanne, de Clermont-Ferrand mais aussi de Lyon. Depuis 5 ans, c’est la première fois qu’on voit autant de monde. »

Et les conséquences économiques ne sont pas négligeables : « Oui, depuis le vote pour le plus beau marché de France, nous avons augmenté notre chiffre d’affaires de 30 % les samedis. Avec les travaux de la place et la nouvelle médiathèque on a à présent une jolie place. »

« La notoriété de la ville sera plus importante »

Quant aux habitudes de ses clients, ils les connaît bien : « La semaine, ce sont nos clients habituels qui viennent mais le samedi ce sont les personnes des communes alentour voire du département. Et les nouveaux nous demandent des conseils et veulent savoir où est-ce que le marché se poursuit. »

Et si le marché de Montbrison remporte la finale, Adem et sa femme Ferdane auront le sourire. « Oui, il y aura sans doute encore plus de monde. Le gagnant de l'année passée, était le marché de Sanary-sur-Mer, les touristes venaient en car. Donc la notoriété de la ville sera plus importante.»

Un dernier mot ? « Votez Montbrison ! »

Retrouvez le classement définitif de cette deuxième édition sur votreplusbeaumarche.fr.

Textes: Cerise Rochet, Marilyne Todesco et Anne-Laure Negro. Photos: Philippe Vacher et Marilyne Todesco. Mise en page: Célia Chebbah

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