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L'INFO HEBDO Vendredi 24 septembre 2021

RENCONTRE AU 35e

Comme chaque semestre, Frédéric Oudéa a reçu le 23 septembre les représentants nationaux des syndicats pour échanger sur la situation en général et sur la Générale en particulier.

L’occasion pour nous de revenir sur la nécessité de trouver des solutions aux problématiques que le déploiement du télétravail a générées, notamment à BDDF. Caroline Guillaumin nous a répondu qu’elle allait « regarder de près avec les gens de BDDF ».

Ce fut aussi l’occasion de revenir sur les difficultés actuelles d’organisation dans le réseau posées par un sous-effectif qui s’accentue en attendant le projet de fusion avec le CDN. « On ne peut pas être suicidaire en embauchant pour 2 ans » a déclaré Frédéric Oudéa, avant d’ajouter qu’il n’avait « pas de recette miracle pour faire nettement mieux ». Nous lui avons rétorqué que nous avions quelques propositions simples pour cela, déjà en faisant nettement mieux sur les rémunérations et les conditions de travail et ensuite en évitant de sortir des irritants majeurs supplémentaires…

IRRITANT MAJEUR

Après une présentation pour le moins mitigée du déploiement du télétravail dans le réseau, la direction de BDDF a justement remis le feu aux poudres avec « quelques » propositions de modifications d’horaires.

Alors que la fusion entre le CDN et la SG promet plusieurs milliers de suppressions de postes et que les chaises vides dans le réseau provoquent surmenage et fermetures exceptionnelles, l’extension des horaires d’ouvertures est un « irritant majeur ». Nous avions pourtant prévenu Marie-Christine Ducholet lors de notre dernière rencontre et lui avions conseillé de renoncer à agiter ce chiffon rouge dans un contexte actuel très tendu.

Il faut être vraiment déconnecté du terrain pour ne pas voir les difficultés quotidiennes des salariés et charger sans cesse la barque avec de telles mesures. La CGT, CFDT et CFTC ont donc exigé que le sujet soit reporté et fasse l’objet d’une négociation dans le cadre du projet cible avec le CDN.

Seul le SNB s’est démarqué en acceptant de traiter le sujet dans une commission du CSEC SG, ouvrant ainsi la boite de Pandore. Un mauvais coup quelques jours à peine après la signature par le SNB (comme 100% des projets de la direction) et la CFTC de l’accord qui définit les conditions dans lesquelles les salariés du CDN seront basculés sous statut SG. Les choses vont se compliquer encore un peu plus lorsque la direction va présenter l’addition en termes d’emplois d’ici quelques jours.

LES PEPETTES

Alors qu’un milliard et deux cents millions ont été provisionnés pour les dividendes versés l’an prochain, la direction viendra certainement nous rabâcher lors des prochaines négociations salariales qu’« il n’est pas raisonnable de demander des augmentations de salaire ».

La « discipline » prônée par Frédéric Oudéa ne vaut en effet selon lui que pour les salariés, qui doivent se contenter de la promesse de variables moins minables en 2022 qu’en 2021, d’une participation/intéressement toujours à la traîne par rapport à nos pairs et d’un PMAS qui est loin de bénéficier à tous. Alors que l’inflation repart de plus belle, nous réitérons donc notre demande d’une augmentation générale et significative de la RAGB de tous les salariés.

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