COMMUNIQUER LE CHANGEMENT À LA COP22 CENTRE DE RECHERCHES POUR LE DÉVELOPPEMENT INTERNATIONAL | MARRAKECH, MAROC NOVembre 2016

La 22e session de la Conférence des Parties (COP 22) à la CCNUCC s’est tenue du lundi 7 novembre au vendredi 18 novembre à Marrakech.

Qualifiée de « COP de l’action », la Conférence de Marrakech portait plus particulièrement sur l’établissement de plans pour mettre en oeuvre l’Accord de Paris.

Le Centre de recherches pour le développement international (CRDI) était présent en tant qu’organisme observateur officiel de la CCNUCC pour le Canada.

CREDIT: DANIEL GOLDBERG / @DCGOLDBERG

LA COP 22 A ATTIRÉ PRÈS DE 30 000 PARTICIPANTS.

Parmi eux :

  • 12 000 représentants des 196 parties de la Convention
  • 14 000 observateurs de la société civile (ONG, secteur privé, organismes de recherche, etc.)
  • 4 000 journalistes et membres des médias
CREDIT: DANIEL GOLDBERG / @DCGOLDBERG

LE CRDI A ÉTÉ TRÈS ACTIF AU COURS DES CONFÉRENCES PRÉCÉDENTES, Y COMPRIS LORS DE L’HISTORIQUE COP 21 QUI S’EST TENUE À PARIS.

Le personnel de programmes et les partenaires, les bénéficiaires de subvention et nos homologues ont mis en commun des renseignements fondés sur des données probantes, des résultats de recherche et des solutions en matière d’adaptation aux changements climatiques.

L’an dernier, lors de la COP 21, le CRDI a pris part à quatre événements.

POUR LA COP 22, LE CRDI EN A ORGANISÉ NEUF.

Cela comprend la « non-conférence » de deux jours sur le développement et le climat, de même que l’événement parallèle officiel de la CCNUCC sur le développement résilient.

Ces deux semaines ont été chargées.

La délégation du CRDI était composée de six personnes :

  • Robert Hofstede, directeur associé, Changements climatiques
  • Bernard Cantin, chef de programme, Initiative de recherche concertée sur l’adaptation en Afrique et en Asie (IRCAAA)
  • Edith Ofwona, spécialiste de programme principale, Changements climatiques
  • Michele Leone, administratrice de programme principale, IRCAAA
  • Heidi Braun, administratrice de programme, Changements climatiques
  • Daniel Goldberg, conseiller principal, Affaires publiques, Agriculture et environnement

Robert et Bernard faisaient partie de la délégation canadienne officielle. Daniel, Heidi, Michele et Edith ont participé à la conférence en tant qu’observateurs du CRDI.

Heidi, Michele et Edith ont chacune planifié et coordonné plusieurs débats et événements de haut niveau dans le cadre de la conférence, en plus d’en assurer le bon déroulement. En tant que chef des communications, Daniel a géré les activités de mobilisation du CRDI et a participé aux séances d’information quotidiennes à l’intention de la délégation canadienne.

La COP 22 a occupé une place centrale : l’Accord de Paris ayant été ratifié, et son entrée en vigueur prévue pour la veille de l’ouverture de la conférence, on s’attendait à ce que la couverture médiatique et l’intérêt de la population soient importants.

Le CRDI a plus de 10 ans d’expérience en financement de recherches sur les changements climatiques et l’adaptation à ceux-ci. Cela représente-t-il un défi à la COP ?

Comment communiquer ce message dans une sphère publique engorgée.

CREDIT: DANIEL GOLDBERG / @DCGOLDBERG

Tirant profit de ses succès à la COP 21 de l’an dernier, le CRDI a défini les principaux objectifs suivants en matière de communication :

1. Faire connaître et appuyer les programmes du CRDI en matière de changements climatiques en faisant la promotion du Centre en tant que fournisseur innovateur de solutions climatiques, en présentant les dirigeants actuels et futurs et en célébrant les résultats des partenariats clés.

2. Accroître la visibilité et la reconnaissance auprès des auditoires clés, en particulier au niveau international, des incidences du Centre sur le développement en diffusant des contenus intéressants sur les réalisations du programme de lutte contre les changements climatiques.

3. Positionner le Centre comme un partenaire clé dans la poursuite des objectifs de développement international du Canada en démontrant les contributions exceptionnelles du programme sur les changements climatiques aux priorités mondiales en matière de développement.

Nous nous sommes efforcés d’y parvenir en recourant à un mélange intégré de messagerie unifiée, en en faisant une vaste promotion par l’intermédiaire des réseaux sociaux (compte corporatif soutenu par les comptes Twitter régionaux et les gazouillis en direct des membres de la délégation) et en mettant en valeur les activités du CRDI à la COP 22 sur une page de renvoi spéciale.

Cela nous a permis d’établir notre approche en quatre points :

  1. Énoncer clairement le rôle du CRDI dans les interventions du Canada en matière de changements climatiques.
  2. Faire la publicité des événements organisés par le CRDI et en collaboration avec d’autres organismes.
  3. Mettre en vedette les partenaires et bénéficiaires de subventions qui participent à d’autres séances.
  4. Établir des liens avec les participants, les partenaires et les leaders de l’industrie présents à la COP.Clearly articulate IDRC's role in Canada’s climate change response.
CREDIT: DANIEL GOLDBERG / @DCGOLDBERG

Pour contribuer à une COP 22 « sans papier », notre stratégie était axée sur les communications numériques en tirant profit de ce qui avait fonctionné l’an dernier et des leçons tirées de la COP 21.

EN BREF, NOS OBJECTIFS ÉTAIENT :

  • de maximiser l’utilisation des plateformes existantes (pages d’événements/de renvois, comptes de médiaux sociaux, etc.);
  • de créer une campagne autonome avec un message fort et cohérent;
  • d’encourager les membres de la délégation d’utiliser leurs comptes de médias sociaux personnels pour capter les moments clés, promouvoir les activités du CRDI et rejoindre un plus grand nombre d’intervenants.

Pour atteindre ces objectifs, l’une des tactiques consistait à parrainer trois journalistes (de la Colombie, de l’Afrique du Sud et du Bangladesh) afin qu’ils puissent participer à la COP 22.

Cela correspond à l’intérêt manifesté par le CRDI pour le renforcement des capacités des journalistes du Sud afin qu’ils puissent couvrir des événements de cette envergure.

Le CRDI a aussi retenu les services de l’équipe des Services d’information de l’Institut international du développement durable (SI-IIDD) afin de couvrir des événements spéciaux :
CREDIT: IISD/ENB | LIZ RUBIN

Les SI-IIDD ont aussi produit un vidéo sur l’événement officiel de la CCNUCC sur le développement résilient (en anglais) :

La campagne Web et des médias sociaux du CRDI fut l’une des plus réussies de la COP 21.

Cette campagne a permis d’exploiter une page de renvoi spéciale, des images fortes, des infographies et du contenu pertinents sur le site institutionnel, en plus d’être liée à des campagnes distinctes en parallèle.

En ce qui concerne les médias sociaux, cette année, notre stratégie était simple :

  • Mobiliser les bureaux régionaux.
  • Faire une utilisation stratégique du compte institutionnel.
  • Mettre l’accent sur la couverture sur place et en direct (mais aussi pertinente !).

LA CAMPAGNE DE CETTE ANNÉE A GÉNÉRÉ DES RÉSULTATS IMPORTANTS, DÉPASSANT MÊME LES EFFORTS QUE NOUS AVONS DÉPLOYÉS LORS DE LA COP 21.

VOICI À QUOI CELA RESSEMBLE :

La page Web de la COP 22 a reçu 60 % plus de visites que la PAGE DE RENVOI, malgré le fait qu’il s’agissait (initialement) d’une priorité de premier ordre.

Moyenne de gazouillis / jour (à partir de comptes institutionnels) : 8

Nombre moyen d’abonnés par utilisateur : 7 716 (par rapport à 1 640 l’an dernier)

La diminution de la mobilisation est intéressante si on l’analyse :

a) proportionnellement, par rapport à l’augmentation du nombre de participants (on pourrait s’attendre à un « essoufflement » de la mobilisation en raison de l’augmentation si importante du nombre de participants)

ET

b) en comparaison avec l’an dernier, en raison de l’importance plus grande de la COP 21 (nouveau gouvernement fédéral, plus grande délégation canadienne, présence du président du CRDI, Jean Lebel, et de la ministre McKenna, etc.)

Conclusions :

La campagne de médias sociaux de cette année a attiré des personnes exerçant une influence déterminante dans la collectivité et a permis d’interagir avec celles-ci. Le grand nombre de personnes qui les suivent se sont ajoutées à notre public, en plus de permettre d’élargir notre portée au sein et à l’extérieur de Twitter.

PARMI LES PERSONNES EXERÇANT UNE INFLUENCE DÉTERMINANTE, MENTIONNONS :

NOS SUCCÈS ONT ÉTÉ SOUTENUS PAR DES MOMENTS DE CONNEXION ET DE DIALOGUE AVEC NOS PAIRS, PARTENAIRES ET ALLIÉS POTENTIELS.

La préparation a joué un rôle clé, tout comme le soutien reçu de la part du personnel des régions et d’Ottawa.

CE SONT LES LEÇONS QUE NOUS AVONS TIRÉES ET QUE NOUS APPORTERONS AVEC NOUS À LA COP 23.

CREDIT: DANIEL GOLDBERG / @DCGOLDBERG

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