Carnet de Sardaigne UN voyage dans le temps. Celui de l'enfance, probablement...

Il n'en était que temps.

Depuis le monde mai, je cherche un peu de temps pour publier mon dernier carnet de voyage : la Sardaigne. Nous étions partis six jours, en quête de soleil et de dépaysement, avec l'espoir de trouver le sourire et la joie des italiens. Après tout, nous n'allions pas vraiment en Italie...

Une ruelle de Castel Sardo.
La fille au pipeau

Castel Sardo, c'est beau comme une vieille carte postale, figée sur un présentoir d'une épicerie d'autrefois.

Nous avons trouvé sur cette île un parfum d'authenticité que nous n'aurions jamais soupçonné. La Sardaigne ne change pas, comme figée. Le progrès du 21ème siècle n'apparaît nulle part... Tout au plus, on devine des antennes paraboliques et des écrans plats. Bien sûr, il y a de l'Internet et de la 4G et Google s'est bien implanté.

Les maisons sont les mêmes, comme les décors et les murs, comme les rues et les avenues. Rien ne semble avoir bougé. Carmelo, mon ami d'enfance - dont la sienne s'est déroulée tous les étés à Alghero - m'explique que les élus sardes n'arrêtent pas de se disputer sur les projets modernes, quels qu'ils soient. Ceci explique peut-être pourquoi l'île semble préservée des modernités de ce nouveau siècle.

La mine abandonnée
L'hôtel abandonné
Ruelles dans Alghero

En regardant ce carnet de voyage, beaucoup d'histoires me reviennent en tête : la vieille dame de Castel Sardo, une procession religieuse croisée par hasard, le départ du 100ème Giro à Alghero. Il y a des rires et de la joie. Des souvenirs aussi. Et de temps en temps, un sentiment de tristesse en découvrant la ville fantôme d'Argentiera. Mais si je devais garder une seule photo de ce voyage, c'est, sans aucun doute possible, celle d'Angelo, le coiffeur chanteur.

Si vous cherchez un coiffeur sur Alghero, il faut trouver le très vintage salon de coiffure : Lo Barber.

J'adore cette photo. Elle résume bien tout mon séjour sarde. La gentillesse, l'humour et le tendrement désuet. Après ce cliché, Angelo m'a souri comme pour s'excuser avant de dire : "- Je suis encore un enfant."

Je suis très heureux de vous présenter ce carnet de voyage. Une trentaine de photos sont maintenant visibles sur mon site : Carnet de Sardaigne. Enjoy !

Created By
Gilles Vautier
Appreciate

Credits:

Les photos de monsieur Vautier

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