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Il pleut de la poésie 6eV

Le calligramme

Ce poème associe la pluie à la tristesse, on retrouve le champ lexical de la tristesse: « agonie », « aveugle ». La forme de ce poème est en lien avec le thème : ici la pluie qui tombe. Les syllabes sont découpées comme la pluie qui tombe. La ponctuation est complètement invisible.

Il pleut de Queneau

Dans ce poème, il y’a beaucoup de répétitions: « averse » 11 fois, pluie 12 fois. Ce poème est en vers et a des rimes comme par exemple « eau » et « ô » dont les sons se répètent en fin de vers. Le poète invente aussi des mots nouveaux car les mots parfois ne suffisent pas comme: « paraverse » ou « paragoutte » qui sont des néologismes formés grâce au radical associé à un préfixe. Le poète utilise des évidences comme « l’eau mouille »: on appelle ça des pléonasmes.

La pluie de Ponge

Au contre, le poète regarde la pluie tomber et fait une longue description de ce phénomène. Ce poème est étonnant car il n’y a pas de vers, il est en prose. Ponge utilise le champ lexical du quotidien: « la cour », « rideau », « accoudoirs », « couverture »... Il utilise une comparaison: « comme une horlogerie », il écoute le son de la pluie. Il résume son poème en 3 mots : « il a plu ».

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