ripisylve Moyon arthur Lesquielles-Saint-Germain AP1

Cartes de situation géographique de la zone de travail:
Géographie du lieu

Nous nous situons dans la région Hauts de France, plus précisément dans le département de l'Aisne à Lesquielles-Saint-Germain (02120). Cette zone géographique est surnommé "le grenier de la France" de par la présence importante de terres agricole.

"Le grenier de la France" exemple de la grande présence de terres agricole
  • La ville est à peu près à 2h45 de Paris et à 1h30 de Lille.
Situation du site:

Une rivière passe par Lesquielles-Saint-Germain, c'est l'Oise. Celle-ci prend ça source dans la Calestienne, qui est une région géologique de Belgique particulièrement calcaire. Elle apparait à 309 mètres d'altitude dans le massif de Bois de Bourlers et circule sur à peu près 330 kilomètres, utilisé sur 104 kilomètres environ pour un canal de navigation et son débit maximale est de 110 m3/s. L'Oise termine sa course en se jetant dans la Seine à Conflans-Sainte-Honorine situé dans les Yvelines (78).

Analyse microclimatique du site

Le climat de Lesquielles-Saint-Germain est chaud et tempéré, le mois le plus sec est le mois de mars, il est celui qui enregistre le moins de précipitations, le mois le plus chaud est juillet et le mois le plus humide est novembre. Les vents dominants sont SUD, SUD EST.

Diagramme climatique de Lesquielles-Saint-Germain

D'après le diagramme suivant on peux remarquer qu'il y a une différence d'une cinquantaine d'heures d'ensoleillement entre Lesquielles-Saint-Germain et la moyenne nationale.

Heures d'ensoleillement pour l'hiver et le printemps pour l'année 2016

Il y a en moyenne 1,8 °C de différence sur l'année comparé à la moyenne nationale pour les températures maximale. En moyenne les températures minimales suivent celles de la moyenne nationale.

Températures à Lesquielles-Saint-Germain en 2016

Tableaux suivants à titre indicatif

Climat à Lesquielles-Saint-Germain par saison en 2016
Records du climat à Lesquielles-Saint-Germain en 2016
Buse variable et Corneille côté gauche, Cormoran et Héron côté droit (du haut vers le bas).
Faune caractérisant le site
  1. La buse variable (Buteo buteo) : Elle a besoin également de champs et de prairies pour se nourrir. En hiver, les buses se rencontrent souvent dans les grandes plaines et plateaux bien dégagés. Elle chasse principalement en terrain découvert; c’est pourquoi les campagnols, et de manière générale les rongeurs, occupent une position dominante dans son alimentation. Ces animaux sont parfois en nombre insuffisant, la buse va donc s’intéresser à d’autres micro mammifères, mais également aux oiseaux, reptiles, amphibiens, gros insectes et vers de terre, ces derniers étant consommés en grande quantité.
  2. Le grand Cormoran (Phalacrocorax carbo) :Le Grand cormoran vit près de plans d'eau douce, saumâtre ou salée, riches en poissons, mais présentant un courant faible ou nul ; il évite généralement les plans d'eau trop petits ou aux eaux trop profondes. Le grand cormoran se nourrit principalement de poissons vivants qu'il pêche, dans des eaux à faible courant ou stagnantes. Bien que la plupart de ses proies ne dépasse pas 20 cm, il est capable de capturer des poissons d'un kilo.
  3. La corneille noire (Corvus corone): La corneille noire apprécie la campagne ouverte avec des bosquets d'arbres disséminés, pas trop denses. Elle affectionne les zones arides, les bords de chemins et de routes, les bordures rocheuses, les falaises côtières, les plages, les zones d'estuaires, les embouchures de fleuves et les lagunes. Elles ont un régime très varié incluant charognes, invertébrés, graines et fruits. Elle peut piller les nids d'autres oiseaux.
  4. Le Héron cendré (Ardea cinerea) : Ils fréquentent n'importe quelle zone humide (marais, cours d'eau, étangs ...) où ils peuvent trouver de la nourriture. Ce peut être de l'eau douce, saumâtre ou salée, dormante ou courante, du moment quelle est peu profonde. Ils peuvent aussi fréquenter les forêts à proximité des eaux. Il se nourrit essentiellement de poisson, d'anguilles et de batraciens. Il peut aussi se nourrir de petits mammifères (rongeurs), d'insectes, de crustacés et de reptiles. Il pêche les poissons, parfaitement immobile.
Photo 1 peuplier avec gui, photo 2 charme, photo 3 aulne, photo 4 noisetier pourpre, photo 5 saule pleureur.

Définition de ripisylve: Formations végétales qui se développent sur les bords des cours d'eau ou des plans d'eau situés dans la zone frontière entre l'eau et la terre (écotones). Elles sont constituées de peuplements particuliers en raison de la présence d'eau sur des périodes plus ou moins longues : saules, aulnes, frênes en bordure, érables et ormes en hauteur, chênes pédonculés et charmes sur le haut des berges.

La flore suivante, est celle identifier sur les bords de l'Oise à Lesquielles-Saint-Germain, voici donc la ripisylve du lieu ou on été établie l'étude et les prélèvements.

Flore caractérisant le site
  1. Peuplier blanc (Populus alba Nivea): Il est de la famille des Salicaceae. Le peuplier aime être exposé au soleil, les sols ordinaire, humifère, pas trop sec à frais. Rustique, au moins jusqu'à -15°C. En sol fertile et en pleine lumière, il aime particulièrement l'humidité moyenne à forte. Son Feuillage est caducet son port est etalé.
  2. Gui (Viscum album): Le gui est pollinisé par les insectes. La dispersion des graines est essentiellement assurée par certains oiseaux, qui aiment leur fruit. Pour des raisons encore inconnu sa répartition n'est pas homogène. Par exemple dans le nord de la France, la Flore de Flandre le considère comme commun dans une partie de la région (Artois et Boulonnais, et introduit en quelques points dans la communauté urbaine de Lille).
  3. Charme commun (Carpinus betulus): Il est de la famille des Betulaceae. Le charme aime être exposée au soleil ou à mi-ombre. Il a une préférence pour les sols "ordinaire", frais à humide. C'est une espèce rustique, au moins jusqu'à -15°C. Son Feuillage est caduc et son port arrondi. Il peu être utilisé en haie. Il croît lentement en régime de futaie, mais soumis au régime de taillis, il pousse vigoureusement jusqu'à 20 à 30 ans. En taillis sous-futaie, il est bénéfique au chêne par la protection du sol, par la qualité de l'humus qu'il produit et par l'élagage naturel qu'il favorise
  4. Aulne Glutineux (Alnus glutinosa): Il est de la famille des Betulaceae. Les aulnes sont des arbres de taille moyenne capable de supporter une inondation temporaire. Son bois est imputrescible et léger. Bien qu'il supporte des terrains plus secs, on le trouvera principalement dans les bois humides, en bordure de rivière ou en zone marécageuse. Il aime être exposé au soleil et a une préférence pour les sols ordinaire, pauvre, sans trop de calcaire, humide à trempé. Il est Rustique, au moins jusqu'à -15°C. Son Feuillage est caduc et son port est conique large.
  5. Noisetier Pourpre (Corylus maxima 'Purpurea'): Son exposition préféré est au soleil et son sol ordinaire, pas trop sec à frais. Il est rustique, au moins jusqu'à -15°C. Son feuillage est caduc et son port dressé. C'est une espèce typique des fruticées et forêts mixtes ou feuillues (alors en sous-bois assez bien éclairé ou en lisières et clairières forestières). Il apprécie les sols riches.
  6. Saule Blanc (Salix alba): Il est de la famille des Salicaceae. Le Salix alba a un système racinaire à la fois pivotant et traçant. Il est donc nécessaire de le planter loin des constructions et de toute canalisation pour éviter tout dommage ultérieur. Une plantation en isolé ou près d'un cours d'eau lui convient parfaitement. Les saules préfèrent les sols légers, frais à humides, légèrement acides à neutres. Il leur faut aussi beaucoup de lumière.
  7. Pommier Sauvage (Malus sylvestris): Il est de la famille des rosaceae. Les pommiers sont en général facile de culture en zone tempérée à partir du moment où vous leur procurez du soleil, mais pas trop brûlant, une terre profonde, fraiche et un peu d'espace pour s'étaler. Le pommier sauvage se plaît surtout dans les forêts de feuillus, assez chaudes et un peu sèches, jusqu'à une altitude de 1.500 mètres. On peut le rencontrer toutefois à la lisière des bois et en bordure des champs.
Pommier sauvage

Voila les végétaux qui ont été identifié sur le site, on peux remarquer que pour chacun d'eux, les mêmes paramètres d'évolution ou d'implantation ce retrouvent, cela finit par former pour cet endroit une ripisylve au bord de l'Oise.

Analyse édaphique du site

Pour ce qu'il en est des propriétés du site, le sol est assez argileux, nous le savons car le test du BOUDIN a été effectué sur place et celui-ci nous révèle la présence de plus de 30% d'argile dans la terre.

Test du Boudin

Nous sommes ici dans une vallée argileuse avec des alluvions hydromorphe calcaires, le sol est pollué par les exploitations agricoles qui sont réparties autour de l’Oise, ce sont-elles d’ailleurs qui domine le paysage. La production est très importante dans cette région, les sols commencent à s'épuiser peu à peu, rongé par l'agriculture. L'Oise est aussi composé de galets, silex mélangé au sable et au limon en quantités différentes dans son lit.

Bilan

  • On peux dire que le milieu est bien adapté à son environement, ici on peu voir que les végétaux ont des caractéristiques communes, et le milieu favorable à leurs développement. Les facteurs biotique et la biocénose sont bien présent, il n'y a qu'a observer les relations faunes --> flores et inversement. Le milieu permet la complémentarité de ces différents éléments.
  • La mise en place du milieu, en tout cas pour les abords de l'Oise, à bien respecté le schéma de mise en place des espèces et de la végétations ( plante pionnière puis développement vers des friches, boisement, forêt , fourré....). Pour enfin arrivé au développement de cette ripisylve bien établie ou chaque espèces a pris ça place.
  • Cette ripisylve permet de maintenir, donc de stabiliser les berges, elle filtre diverses éléments soit de la rivière en elle même, soit les eaux des champs qui voudraient ce déverser dans l'Oise. Elle permet aussi d'abriter différentes espèces animales, ceux-ci d'ailleurs s'en serve pour se nourrir, habiter, nicher...
  • Cela permet aussi de contenir les montées des eaux, et aussi de garder la forme du lit de la rivière ce qui évite déviation ou inondations.
  • Ce phénomène et ce milieu à aussi permis à l'humain de s'établir pour ses cultures et exploitations. Celui-ci effectue aussi l'entretient des ces espaces, pour le respect des espèces présentent, une gestion différencié est mise en place.

Nous pouvons donc observer ici une symbiose entre les éléments et une interaction en parfait fonctionnement.

Sources

http://www.oiseaux.net

http://www.wikipedia.fr

http://www.linternaute.com

https://fr.climate-data.org

http://www.jardindupicvert.com

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