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France Bleu Loire Océan : À chacun sa longueur d'onde ! Comment la radio France Bleu Loire Océan s'organise-t-elle pour offrir à ses auditeurs un programme riche et varié ? Bienvenue dans le webdoc des étudiants Audencia Sciencescom !

Au plus près des auditeurs...

Chaque jour, France Bleu Loire Océan est écoutée par 100 000 auditeurs. Écoutons les témoignages de quelques-uns d'entre eux.

Source : France Bleu Loire Océan

Vincent Touzet, président de l'association des commerçants du marché de Talensac

"Sur France Bleu Loire Océan, le local me concerne directement"

Comme un goût de bouchon... Place à l'info trafic

Entre 2010 et 2015, la ville de Nantes a gagné 80 000 nouveaux habitants dans son agglomération. Un succès qui accentue son dynamisme, mais aussi ses embouteillages. Matin et soir, le trafic ne cesse d'être perturbé de plus en plus tôt. Face à ce phénomène, France Bleu Loire Océan s'investit pour accompagner et prévenir ses auditeurs des informations de circulation. Un travail minutieux et passionnant que Bastien Michel orchestre chaque jour.

Une journée dans la peau des journalistes de France Bleu Loire Océan

Ne vous êtes-vous jamais demandé ce que pouvait être le processus subi par l’information avant d’arriver dans vos oreilles ? Après avoir suivi de près l’équipe de la rédaction de France Bleu Loire Océan de Nantes, nous vous expliquons en vidéo, les grandes lignes de la journée type d’un journaliste radio. En l’occurrence celle de Marion Fersing, journaliste et présentatrice et de Jade Peychieras, journaliste reporter.

Le "Globcal", la formule de l'info de France Bleu Loire Océan

La carte des antennes régionales de France Bleu.

Comment traiter l’info nationale quand on est censé être une radio locale ? Comment garder une aura de radio de proximité quand on a des ambitions nationales ? C’est tout l’enjeu du “globcal”, nouveau système de traitement de l’information appliqué aux antennes régionales France Bleu. Entretien avec Bertrand Pidance, journaliste à France Bleu Loire Océan.

L'équipe de la matinale de France Bleu Loire Océan en direct.
Quels sont les programmes dédiés à l’info locale et nationale ? Comment est-ce réparti dans la grille des programmes ?

Autrefois, il y avait des créneaux pour l’information locale qui étaient les heures rondes (6h, 7h, 8h, 9h, 12h et 18h) et puis des créneaux pour l’information nationale à la demie (6h30, 7h30, 13h, 19h). Aujourd’hui on est sur du “globcal”, global et local. Tous nos journaux, dans des proportions différentes, sont à la fois locaux et nationaux. Ils sont soit très orientés info locale avec un élément national ou l’inverse. De manière à ce que sur tous les rendez-vous, on ait toutes les infos. Illustration parfaite ce matin (12 décembre), on ne peut pas faire comme avant uniquement avec des nouvelles locales quand il y a un sujet national aussi important (fusillade à Strasbourg), donc maintenant on fait du "globcal". On mélange tout, sachant que tout se fait ici.

Quel type d’information a le plus de succès chez vos auditeurs, locale ou nationale ?

Manifestement depuis que l’on est en globcal, les sondages nous disent que l’on baisse. Alors je ne sais pas si c’est dû à ça, mais depuis que l’on fait ça, depuis que l’on a mélangé, les sondages d’auditeurs sont moins bons. Moi je trouve que c’est pas idiot comme formule de bien doser, mais on avait un créneau très spécifique qui était là depuis la naissance des radios locales qui était très local et maintenant on est sur du globcal. Donc je suppose que les auditeurs France Bleu sont attachés à notre aspect local.

Avez-vous une manière différente de traiter l’info locale et l’info nationale ? Y-a-t-il des types d’infos que vous privilégiez ?

Pour le national, il y a tous les jours une ou deux infos majeures, ce matin c’était l’attaque de Strasbourg. Sur le local, c’est au feeling, on a une conférence de rédaction tous les matins à 9h15 et là on liste tout ce que l’on a : des infos qui viennent de journalistes de la rédaction qui ont entendus dire que… ça c’est le mieux, quand on est les seuls à l’avoir (info exclusives France Bleu Loire Océan), donc on fouille, on travaille et on sort quelque chose. Après il y a tout ce que l’on reçoit comme invitations, conférences de presse, par exemple : l’aéroport qui fait une conférence de presse, les agriculteurs qui font une conférence de presse ailleurs, la mairie… Donc tout ça c’est un peu tous les médias qui reçoivent la même chose. Donc quand on est réunis le matin à 9h15 on regarde ce qu’on va prendre, ce qui va intéresser les gens, “ça on va faire, ça on va pas faire”, c’est binaire. Sachant que sur toute cette masse on va traiter 5 ou 6 sujets. Pour les infos quand même importantes mais qui ne méritent pas un reportage, il y a un niveau intermédiaire entre “poubelle” et “reportage”, on va juste le dire en “brève”. C’est-à-dire que le présentateur va le dire en 2 ou 3 lignes. Donc il y a reportage, brève et poubelle.

Avez-vous des obligations en fonction de la tranche que cible France Bleu (+ de 50 ans) concernant les infos à traiter ? Certaines infos qui pourraient paraître moins importantes chez d’autres mais que vous allez traiter plus en profondeur et vice-versa ?

Il y a une expression qui revient souvent en conférence de rédaction quand on discute ou de manière générale, de la part des cadres, de la maison, et de la part de nous parfois aussi : “est-ce que ce sujet c’est “bleu” ? Est-ce que ça va intéresser nos auditeurs ?”. Par exemple, un festival hip-hop, est-ce que c’est bleu ? Est-ce que ça va intéresser les auditeurs de France Bleu ? Je pense que tout le monde le fait, NRJ ne va pas faire des festivals de maison de retraite. On a chacun notre auditoire. Après on peut se dire que le festival de hip-hop ça peut intéresser des gens entre 50 et 70 ans parce que d’abord ils sont curieux, et puis parce qu’ils ont peut-être des gamins ou petits enfants qui y vont. C’est plus sur la manière de traiter un sujet. Un même sujet ne sera pas traité de la même manière sur France Bleu, sur France Info, RTL ou Europe 1 parce que c’est là qu'on va se dire “à qui on parle ?”. Je pense qu’on peut parler de tout mais on va peut-être plus expliquer le festival hip-hop à nos auditeurs alors que NRJ ne va pas en parler de la même manière. Je prends deux extrêmes mais c’est exactement ça.

De quelle manière est-ce que vous déclinez l’info nationale à l’échelle locale ? Il y a l’exemple parfait des gilets jaunes en ce moment.

Comment on la décline ? Comme on la sent. Ce matin, vous aviez l’attentat de Strasbourg et en parallèle, Easy Jet qui va ouvrir 8 lignes à Nantes Atlantique, vous commencez par laquelle ? Strasbourg évidemment ! Donc en fait c’est comme on le sent, mais de manière générale, comme ce matin, c’est évident. Après il y a des incontournables, Strasbourg, Macron qui s’exprime à la TV ça fait l’ouverture. Mais il y a d’autres fois où on se pose la question, bon on est censés travailler rapidement donc on se la pose pas trois heures. Mais ça c’est le boulot des présentateurs cette hiérarchie là. C’est au moment où vous écrivez que vous faites votre hiérarchie.

Est-ce-que ça se passe toujours comme ce matin ? Quelqu’un juste à côté du présentateur lui écrit son texte pour qu’il puisse être lu ?

Alors en fait, ça marche comme ça : 9h15 conférence de rédaction, on décide de ce que l’on fait donc il y a les reporters qui font en amont, ils laissent leur travail (leur reportage avec ce qu’il s’est passé et leur analyse) sur l’ordinateur avec une trace papier au cas où il y a une panne de courant. Ils peuvent aussi faire une brève sur d’autres sujets etc. Tout ça s’accumule dans l’ordinateur toute la journée, nous on arrive, d’abord Antoine très tôt (3h30) et moi à 5h avec toute cette base de données (documents écrits et sonores). On lit tout ça et on écrit. On écrit dans notre voix, on le met en forme, on en fait de la radio et la radio est toujours écrite. Enfin à 95% écrite. Quand c’est bien fait, bien écrit, on ne doit pas sentir que c’est écrit. Parfois, on cherche ça pendant toute une vie et ça ne marche pas. Le but est d'apprendre à écrire comme tu parles, la limite est de ne jamais aller dans la vulgarité, mais aller dans le français parlé. Sans fautes de français mais quand même très simple, il faut que ce soit clair, précis, simple, sympa, compréhensible … C’est un exercice très difficile pour ceux qui commencent !

Est ce qu’un reporter d’ici peut être amené à traiter un sujet qui sera redistribué ensuite sur tout le territoire ?

Oui ça marche comme ça. C’est-à-dire que France Bleu fait partie de la maison Radio France et quand on traite un sujet local qui peut être d’audience nationale par exemple les manifestations de la ZAD, je ne sais pas combien de reportages on a envoyé à Paris (France Info, Culture, Bleu national). Donc on travaille sur un papier par exemple sur une info qui se déroule ici et on le signe “à Nantes, Bertrand Pidance, France Bleu Loire Océan pour France Info/Inter/Culture”. On fait plusieurs signatures, on coupe et on envoie. Donc oui, on couvre pour le national aussi, si c’était la question.

Comment fonctionne la diffusion de l’info nationale, comment arrive-t-elle jusqu’à vous ?

Alors, là on rentre dans le moteur… Donc, on a France Bleu qui existe à Paris avec une rédaction et qui continue à faire des journaux nationaux pour les radios locales qui n’ont pas encore basculé dans le “globcal”. Il y a des rédacteurs en chef qui récupèrent dans une base de données à laquelle on a accès à tout ce qui peut nous intéresser chez les autres antennes locales, et ensuite nous faisons notre marché dedans.

Donc c’est eux qui jugent quelle info est pertinente ou non…

Oui, ils jugent. Il y a des tas de choses, il y a un peu ce qu’on veut… Donc ensuite comment s’y retrouver ? C’est plutôt simple : sur les attentats tu prends que les sujets “attentats”. En fait c’est très bien fait, donc c’est pas une “usine à gaz”.

Comment est-ce que les reporters sont au courant des reportages qu’ils ont à réaliser ?

Tous les matins on envoie le programme de tous nos reportages de la journée, après la fameuse conférence de 9h15. Une fois la réunion faite, vers 10h15, le rédacteur en chef leur envoie un mail en disant “on va faire ça, ça, ça”, toutes les radios locales fonctionnent ainsi. Une fois nos reportages terminés, l’antenne principale de Paris peut faire le choix d’en mettre certains sur la base de données accessible à toutes les antennes France Bleu. Tout ça a été mis en place en même temps que pour le passage au globcal : on mutualise les sujets. Par exemple, ce matin on a pris de la base nationale une info : Strasbourg. Hier on en a pris deux : l’allocution à la télé de Macron et la COP numérique avec les ordinateurs qui polluent la planète.

Par exemple ce matin, l’interview d’Anne-Marie Coulon, Maire de Mouzeuil-Saint-Martin, à propos de l’allocution du Président Macron. Cela illustre bien cette déclinaison du national au local, procédez-vous toujours de cette façon ?

C’est ça, alors ça c’est un étage qui est beaucoup pratiqué à France Bleu, ça l’était beaucoup avant et maintenant un peu moins, cette manière de décliner l’info nationale est plus ancienne, ça date du temps où on ne prenait pas les infos nationales. Par exemple pour Macron, on se posait la question : comment on va le traiter ? En prenant une réaction du maire de Nantes, d’un député, sénateur, de gens dans la rue ; cette manière de faire nous donne un petit plus : cela nous permet d’avoir une réaction à chaud et en direct. Tous les matins à 8h15 pour le rendez-vous politique, on invite des élus locaux ou autres à qui on demande leur avis, par exemple en ce moment ça tourne beaucoup autour des Gilets Jaunes. Hier nous sommes allés voir des habitants de Saint-Aignan-Grandlieu pour leur demander ce qu’ils avaient pensé du discours du Président.

Est-ce la seule manière utilisée ?

C’est pas systématique, on peut avoir un sujet très local avec un invité très local. Par exemple l’attentat de Strasbourg, on est en alerte attentat, avec une vigilance particulière au niveau des marchés de Noël, cet après-midi on va, je pense se rendre dans les marchés de Noël pour savoir ce qui va se passer, ce que les gens pensent à ce propos. On peut inviter demain matin l’adjoint de la sécurité à Nantes par exemple, pour qu’il nous explique comment ça va se passer. On avait il y quelques années, un mec qui avait foncé dans le marché de Noël, c’était pas un terroriste ou quoi ce soit. Mais est-ce qu’on rappelle ça en sachant que ça n’a rien à voir avec ce qui s’est passé à Strasbourg ? Il y aura un débat à propos de ça, je pense. Dans le cas de Strasbourg, c’était un terroriste, fiché S, un délinquant, braqueur…

Cet entretien avec Bertrand Pidance nous a permis de mieux comprendre le rôle d’un journaliste chez France Bleu. De plus il nous a expliqué en détail la circulation de l’information dans les antennes locales de France Bleu ainsi que la manière de la traiter.

Source : France Bleu Loire Océan

Les jeux sur France Bleu Loire Océan en 4 points

Car la proximité avec ses auditeurs ne va pas sans partager de bons moments, l'antenne France Bleu Loire Océan gâte ceux qui l'écoutent attentivement au fil de la semaine. Retour en quatre points sur les jeux de la radio.

1. France Bleu, le plaisir de jouer

L’ADN de France Bleu, Loire Océan y compris, repose sur sa relation avec ses auditeurs. Ce lien fidèle opère grâce à la mise en place de différentes chroniques et thématiques ; les jeux concours en font partie. Ces derniers font donc intrinsèquement partie de France Bleu et sa volonté de créer une proximité avec l’audience. Le concept et l’horaire du jeu ne sont pas fixes. Il sont laissés à la libre appréciation des 44 stations France Bleu. Des radios animent des jeux extrêmement ancrés dans l’identité du territoire au niveau du titre tandis que d’autres le sont plus au niveau du contenu. Cependant, elles restent liées par une charte leur imposant une émission dédiée au jeu, à 11h du matin, pour chacune d’entre elles. Différentes formules de jeux sont possibles durant cette tranche horaire ; des sessions de jeu tournées un peu plus sur la culture générale, des sessions codes cadeaux ou encore une roue des cadeaux.

Les jeux sont l’occasion pour France Bleu d’offrir à ses auditeurs la possibilité d’aller se régaler avec des choses auxquelles ils n’auraient pas forcément pensé. Ils s’ouvrent ainsi à la culture, à la danse, à l’opéra, au cinéma, au sport ou à des salons. Mais France Bleu Loire Océan cherche aussi à faire rêver ses auditeurs avec des lots dans des grands parcs animaliers ou de loisirs tel que le légendaire Puy du Fou. Tous ces éléments dont France Bleu Loire Océan profite sont l’offre culturelle présente au sein de la Loire Atlantique. Avec ce large choix de lots à gagner, France Bleu Loire Océan fidélise davantage ses auditeurs en les faisant rêver et voyager.

2. L'horloge des cadeaux

Sur la grille des programmes sont écrits les différents concepts d’émissions ou jeux aux horaires les plus stratégiques. Cette organisation-là est mise en place par le responsable des programmes Jean-Marie Gauthier, puis validée par la directrice Fabienne Bureau en début de saison, c’est-à-dire à chaque nouvelle année scolaire. Certains jeux sont des émissions à part entière ; c’est le cas du 11h/12h, horaire de la matinée consacré exclusivement au gain de lots pour les auditeurs. Sinon, d’autres petits jeux de flux sont intégrés dans une tranche plus large qui ne sont pas à proprement parler des émissions de jeux. Le cas typique sont les sessions qu’on appelle « code cadeau » à 7h20, 8h20, 15h20, 16h20 et 17h20. Ces jeux sont insérés dans une session plus généraliste comme la tranche info du matin (la Matinale) ou les deux tranches de l'après-midi (tranche musicale d’accompagnement et celle des sorties ou loisirs). Le principe du jeu est de proposer à l’auditeur une sélection de codes correspondant à un cadeau. Le premier énonçant le code correct, remporte le cadeau. Le code cadeau est utilisé aussi bien sur les jeux de flux que sur le « On découvre ensemble » à 11h. Cette émission consiste pour les auditeurs à deviner tous les jours un endroit ou une manifestation du patrimoine de Loire Atlantique ou de Vendée à partir d’indices sonores ; un jeu tout à fait local et adapté au public.

3. Dotations et partenariats

Il existe des dotations issues d’un partenariat et d’autres que la station se procure par un autre moyen ; l’achat auprès d’un prestataire ou dans le cadre d’un échange. Pour obtenir ses partenaires, France Bleu recherche elle-même ses partenaires ou ce sont ces derniers qui, souhaitant communiquer sur leur manifestation culturelle ou leur spectacle, proposent à France Bleu des lots en échange de visibilité. Le plus souvent, les particuliers et services culturels souhaitent parler de leur événement qui pourrait intéresser les auditeurs et potentiellement se rendre à leur manifestation. France Bleu propose alors un partenariat pour continuer à faire rêver ses auditeurs. Pour les sessions « code cadeau » les lots sont variés : des places de cinéma, des spectacles ou des concerts. Parfois, les auditeurs ont la chance de se voir offrir les deux dernières places d’un concert complet, comme celui d’Indochine. Il y a également tous les grands événements sportifs : les matchs du FC Nantes à la Beaujoire ou du HBCN. Ces sorties plaisent aux auditeurs et France Bleu est là pour leur offrir. La directrice de la station choisit les manifestations pour lesquelles France Bleu Loire Océan va faire un partenariat et ainsi mettre en avant des personnalités ou événements. Une fois la convention de partenariat signée, les dotations sont choisies pour être mises à l’antenne sur les périodes et les programmes de jeux que Jean-Marie Gauthier juge les plus adéquates. Ils n’attendront pas l’été pour offrir des chocolats de Noël ! France Bleu se doit d’investir dans ces partenariats pour continuer à garder cette proximité avec les auditeurs et à les faire rêver en leur offrant tout type d'événements.

4. L'important c'est de participer

Dès lors qu’un auditeur gagne un lot sur l’une des émissions, le participant vient récupérer son lot à la station ou directement au lieu de l’événement. Lorsque les auditeurs viennent à la radio pour la réception du cadeau, c’est l’occasion de les rencontrer et d’établir un lien d’autant plus fort avec eux, surtout pour les chargés d’accueil ou les animateurs à l’entrée du studio. Aussi, les auditeurs ont l’occasion de témoigner sur leur expérience lors de la chronique « Retour sur » à 18h50. Tous les soirs, les auditeurs peuvent partager à l’antenne leur ressenti. Dans "99,3% des cas", ils sont très heureux. France Bleu Loire Océan permet à ses auditeurs d’aller à des événements pour lesquels ils n’auraient pas eu l’idée, le temps ou les moyens de prendre des places. Parmi les nombreux chanceux, certains gagnent régulièrement ou pour la première fois alors que d’autres persévèrent toujours.

Avec ses nombreux lots, France Bleu ouvre à la culture. Par exemple, la radio a permis à une mère nantaise et sa fille qui n’avaient jamais été à l’Opéra de Graslin de découvrir cet univers-là. La mère s’est alors abonnée pour la saison suivante. Cela permet de découvrir des univers auxquels on ne se serait pas forcément intéressé.

Francine, une heureuse gagnante sur France Bleu

Elle a gagné le droit d'aller voir la Nantaise Christine and The Queens le 4 décembre au Zénith Nantes Métropole.

Francine, fidèle auditrice de France Bleu depuis plusieurs années, a récemment gagné 2 places pour le concert de Christine and The Queens. Elle a partagé avec enthousiasme son ressenti lors de la chronique “Retour sur” et elle en garde un très bon souvenir : “ Merci France Bleu Loire Océan ! ”.

La radio, ce sont eux qui en parlent le mieux

Qui se cachent derrière ces voix ? Qui se cachent derrière ces grilles de programmes ? Rencontre avec ceux sans qui France Bleu Loire Océan serait muette.

Voyage au coeur de France Bleu Loire Océan

Découvrez en 80 secondes les coulisses de la rédaction nantaise de France Bleu Loire Océan.

Un lien social, des réseaux sociaux

Sur Facebook, près de 17 000 abonnés aiment la page de la radio.

Sur Twitter, vous êtes 26 500 à suivre le compte de France Bleu Loire Océan.

Ce webdoc a été réalisé par les étudiants (Bachelor) d'Audencia SciencesCom : Clémence Barrais, Etienne Barthod, Gabriel Bert, Manon Boulard, Philomène Buchou, Nicolas Claude, Maëva Devillaz, Karuk Elice, Maëlane Guerit-Guillon, Juliette Guihard, Vinciane Le Borgne, Gwenn Lorans, Nina Naulleau, Jean Pechère, Sibylle Torterue de Sazilly, Isabelle Tylek ; en collaboration avec Cédric Blondeel.

Les étudiants

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